Guillaume Lamy

  • On investit moins au Québec La prostitution est le plus vieux métier du monde On utilise 10% de son cerveau La mondialisation est un phénomène nouveau Les terroristes musulmans veulent tout détruire Il n'existe aucune solution au conflit israélo-palestinien C'est faux!
    Des chercheurs spécialisés dans chacun des domaines abordés réfutent toute affirmation qui se prétend être vraie pour en éradiquer la contagion.
    Démographie: Guillaume Marois et Benoit Dubreuil; Économie, fiscalité et finances publiques: Pierre Fortin et Luc Godbout?; Prostitution: Richard Poulin; Quotient intellectuel et intelligence humaine: Serge Larivée; Mondialisation: Stéphane Paquin; Terrorisme: Pierre-Alain Clément; Moyen-Orient: Joan Deas.
    Fondateur de l'Initiative pour la diffusion des essais, biographies et collectifs du Québec, producteur de documentaires, Guillaume Lamy anime Les publications universitaires sur les ondes du Canal Savoir.

  • Les États-Unis sont militairement imbattables...
    Les téléphones cellulaires causent le cancer...
    Les drogues « douces » sont moins dangereuses...
    La gratuité des soins de santé mène à l'abus du système de santé par les pauvres...
    Après le succès de C'est faux ! 50 idées déconstruites par des spécialistes, Guillaume Lamy et ses collaborateurs reviennent avec de nouveaux sujets dans C'est encore faux ! Leur but reste le même : réfuter toute affirmation qui se prétend être vraie pour en éradiquer la contagion.
    Ce deuxième volet propose des textes de Charles-Philippe David (Guerre et paix), Karine Prémont (États-Unis), Normand Mousseau (Physique et enjeux énergétiques), Line Beauchesne (Drogues), Amélie Quesnel-Vallée et Emilie Renahy (Santé), Marc-André Gagnon et Guillaume Lamy (Recherche et économie du savoir), Lionel Meney (Langue), Pierre Anctil (Communautés culturelles), Valérie Levée (Organismes génétiquement modifiés) et Barthélémy Courmont (Chine).
    Fondateur de l'Initiative pour la diffusion des essais, biographies et collectifs du Québec, producteur de documentaires, Guillaume Lamy anime Les publications universitaires sur les ondes du Canal Savoir.

  • Sujet chaud, s'il-en est, c'est de laïcité dont il est question à la une du numéro du printemps de L'Inconvénient. En ouverture, Alain Roy met la table en distinguant d'abord laïcité et sécularisation, ou du moins effet sécularisant. Daniel D. Jacques fait une incursion au « royaume de la confusion », Yolande Geadah et Jacques Beauchemin s'entretiennent avec Georges Leroux, Guillaume Lamy discute de controverses identitaires, Joseph Rosen raconte sa vie entourée de voisins hassidim et Ugo Gilbert Tremblay offre ses considérations sur la laïcité, le droit et les moeurs. Ce numéro comprend aussi un photoreportage sur l'art de la boxe, le retour au réalisme où « une collectivité est abordée selon ses dynamiques d'intérêts et de pouvoir » dans des séries télé comme The Night of et Big Little Lies ainsi qu'un entretien avec David Dorais sur l'état de la critique littéraire au Québec.

  • Depuis les années 2000, plusieurs cas médiatiques et juridiques à saveur religieuse ont retenu l'attention au Québec. D'abord, en juin 2001, la Cour supérieure du Québec a confirmé la légalité des érouvs installés dans les rues d'Outremont qui servent, selon la coutume, à étendre symboliquement le domaine privé permettant aux Juifs de sortir de chez eux lors du sabbat et d'autres fêtes judaïques. Ensuite, en 2004, un arrêt de la Cour suprême du Canada a autorisé l'installation de souccahs sur les balcons dans Outremont, malgré l'interdiction municipale qui s'appliquait jusque-là. D'autre part, en 2006, on assistait au renversement de la décision de la Cour d'appel du Québec par la Cour suprême du Canada d'interdire le port du kirpan dans une école. À ceci s'ajoute la tornade médiatique générée, aussi en 2006, par la recommandation de l'ancienne procureure générale de l'Ontario, Marion Boyd, d'instaurer des tribunaux d'arbitrage familial fondés sur le droit musulman dans cette province. Même si cela concernait une juridiction ontarienne, cela a mené à une motion entérinée à l'unanimité et sans débat à l'Assemblée nationale du Québec contre l'éventuelle implantation des tribunaux dits islamiques au Québec et au Canada ». Alors que le sujet des jugements à saveur religieuse commençait à susciter de plus en plus de critiques, on ramena au coeur des discussions l'autorisation, accordée en 1990, du port du turban sikh à des membres de la Gendarmerie royale du Canada, ce qui entraîna la modification du règlement lié à l'uniforme de service.

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