Marie-

  • Le Chemin de l'Initié propose un voyage initiatique dans le temps, pour se découvrir au fil de l'amour, de l'amitié, des rencontres, dans une nature accueillante, éblouissante dont les hôtes sont de grands sages et de parfaits initiés. C'est aussi ce que notre être profond perçoit, reçoit, nous dévoile et partage avec chacun.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans la mémoire collective des habitants de Périers et de sa région, le livre de Madame MARIE, paru en 1949, sous le titre : « Carnet de bord des pensionnaires sous les bombes » tient une place à part tant il restitue à la quasi-perfection, le climat si particulier de cette période partagé entre souffrances et douleurs des familles, mais aussi rires et joies des plus jeunes, aussi bien à Périers que dans toute notre région. Effectivement, il n'est pas une famille à avoir été touchée par la perte d'un ou plusieurs êtres chers, parents, amis, voisins, à avoir subi des blessures tant physiques que psychologiques restées gravées en chacun pour toujours, sans omettre les dommages matériels, publics et privés. Mais au-delà du récit au quotidien de ces semaines tragiques - dont les historiens pourront et devront prendre en compte le contenu quand ils auront à expliquer les conséquences de la guerre sur les populations civiles tellement il reflète l'exacte vérité des faits et le climat ambiant de cette période -, il faut retenir le message d'espoir délivré par Madame Marie et son entourage : même dans l'horreur, il reste de l'espoir, tout particulièrement lorsqu'il a fallu « relever les ruines ». En complément, l'encart central réalisé par Henri LEVAUFRE, Président de NORMANDY 44 qui maintient à Périers le devoir de mémoire de cette période, présente le bombardement de Périers sous son aspect militaire et technique avec l'appui de remarquables et explicites documents. Ce livre est aussi une véritable leçon d'histoire concrète à mettre à l'actif du monde enseignant, très souvent en première ligne, en ces années difficiles, assumant jusqu'au bout ses responsabilités que ce soit dans la Résistance comme dans l'assistance à la population civile : Madame MARIE, ses collègues et ses élèves en auront été et les témoins et les acteurs.

  • Dans la mémoire collective des habitants de Périers et de sa région, le livre de Madame MARIE, paru en 1949, sous le titre : « Carnet de bord des pensionnaires sous les bombes » tient une place à part tant il restitue à la quasi-perfection, le climat si particulier de cette période partagé entre souffrances et douleurs des familles, mais aussi rires et joies des plus jeunes, aussi bien à Périers que dans toute notre région. Effectivement, il n'est pas une famille à avoir été touchée par la perte d'un ou plusieurs êtres chers, parents, amis, voisins, à avoir subi des blessures tant physiques que psychologiques restées gravées en chacun pour toujours, sans omettre les dommages matériels, publics et privés. Mais au-delà du récit au quotidien de ces semaines tragiques - dont les historiens pourront et devront prendre en compte le contenu quand ils auront à expliquer les conséquences de la guerre sur les populations civiles tellement il reflète l'exacte vérité des faits et le climat ambiant de cette période -, il faut retenir le message d'espoir délivré par Madame Marie et son entourage : même dans l'horreur, il reste de l'espoir, tout particulièrement lorsqu'il a fallu « relever les ruines ». En complément, l'encart central réalisé par Henri LEVAUFRE, Président de NORMANDY 44 qui maintient à Périers le devoir de mémoire de cette période, présente le bombardement de Périers sous son aspect militaire et technique avec l'appui de remarquables et explicites documents. Ce livre est aussi une véritable leçon d'histoire concrète à mettre à l'actif du monde enseignant, très souvent en première ligne, en ces années difficiles, assumant jusqu'au bout ses responsabilités que ce soit dans la Résistance comme dans l'assistance à la population civile : Madame MARIE, ses collègues et ses élèves en auront été et les témoins et les acteurs.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • 1856, date de l'avènement du tsar Alexandre II, marque le début d'une ère de réformes, qui doivent permettre à l'Empire de rattraper son retard sur l'Europe. Ces réformes débouchent sur deux révolutions. Celle de 1905 est un échec. La seconde, produit de la Première Guerre mondiale, renverse le pouvoir en deux étapes : février et octobre 1917. Elle ouvre aussi, aux yeux des dirigeants bolcheviks, le temps d'une révolution mondiale qui ne viendra pas. 1953, l'année de la mort de Staline, se caractérise par de nouvelles réformes pour rattraper et dépasser la production du monde occidental. S'ensuivent la grève, à Berlin-Est et dans quelques camps du Goulag, puis la révolution hongroise de 1956. Moins de quarante ans plus tard, l'Union soviétique implose. L'Empire des tsars, comme celui de Staline et de ses successeurs, apparaît aussi fragile, intérieurement, que sa puissance extérieure est imposante.

  • Pas dormir Nouv.

    Pas dormir

    Marie Darrieussecq

    Je ne dors pas. J'ai perdu le sommeil. Il erre quelque part, loin de moi, comme une ombre. Ou, allez savoir, il fait la fête, et c'est moi l'ombre. Qui est-ce qui ne dort pas quand je ne dors pas ? L'insomnie croît comme le désert, à mesure que tombent les grands arbres. Et pendant ce temps, d'autres êtres ont les yeux ouverts. D'autres yeux regardent. L'insomnie se nourrit de ce sentiment confus : il y a autre chose.
    Alors pour dormir, j'ai tout essayé.

  • Rose part en croisière avec ses enfants. Elle rencontre Younès qui faisait naufrage. Rose est héroïque, mais seulement par moments.

  • Le blizzard fait rage en Alaska.

    Au coeur de la tempête, un jeune garçon disparaît. Il n'aura fallu que quelques secondes, le temps de refaire ses lacets, pour que Bess lâche la main de l'enfant et le perde de vue. Elle se lance à sa recherche, suivie de près par les rares habitants de ce bout du monde. Une course effrénée contre la mort s'engage alors, où la destinée de chacun, face aux éléments, se dévoile.

    Avec ce huis clos en pleine nature, Marie Vingtras, d'une écriture incisive, s'attache à l'intimité de ses personnages et, tout en finesse, révèle les tourments de leur âme.

  • À onze ans, la petite Verte ne montre toujours aucun talent pour la sorcellerie. Pire que cela, elle dit qu'elle veut être quelqu'un de normal et se marier. Elle semble aussi s'intéresser aux garçons de sa classe et ne cache pas son dégoût lorsqu'elle voit mijoter un brouet destiné à empoisonner le chien des voisins. Sa mère, Ursule, est consternée. C'est si important pour une sorcière de transmettre le métier à sa fille. En dernier ressort, elle décide de confier Verte une journée par semaine à sa grand-mère, Anastabotte. Puisqu'elles ont l'air de si bien s'entendre. Dès la première séance, les résultats sont excellents. On peut même dire qu'ils dépassent les espérances d'Ursule. Un peu trop, peut-être.

  • Je me garde une marge de surprise dans l'écriture de mes romans. Sauveur laisse ses patients raconter des histoires qui ne sont pas celles que le lecteur attend. Ni moi non plus. En ouvrant la porte de la salle d'attente, je ne savais pas ce que contenait le gros sac en skaï que madame Naciri serre précieusement contre son coeur. Je ne me doutais pas que Jean-Jacques, l'hikikomori de 23 ans, finirait par sortir de sa chambre pour aller dans un café- philo, je ne pensais pas qu'Ella-Elliot, mon apprenti écrivain, mi-fille, mi-garçon, finirait par tant me ressembler. C'est tout le plaisir qu'il y a d'être à l'écoute... de ses personnages. Quant à Sauveur, j'ignorais ce qu'il adviendrait de sa vie privée. J'ai hésité comme lui-même, faisant avec Louise deux pas en avant, un pas en arrière. Peut-on parier sur un nouvel amour et reconstruire une famille après un drame intime ?

  • - 30%

    Le fils, c'est André. La mère, c'est Gabrielle. Le père est inconnu.
    André est élevé par Hélène, la soeur de Gabrielle, et son mari. Il grandit au milieu de ses cousines. Chaque été, il retrouve Gabrielle qui vient passer ses vacances en famille.
    Entre Figeac, dans le Lot, Chanterelle ou Aurillac, dans le Cantal, et Paris, Histoire du fils sonde le coeur d'une famille, ses bonheurs ordinaires et ses vertiges les plus profonds, ceux qui creusent des galeries dans les vies, sous les silences.
    Avec ce nouveau roman, Marie-Hélène Lafon confirme la place si particulière qu'elle occupe aujourd'hui dans le paysage littéraire français.
    Marie-Hélène Lafon est professeur de lettres classiques à Paris. Tous ses romans sont publiés chez Buchet/Chastel.

  • Pome

    Marie Desplechin

    Souvenez-vous.
    Nous avions laissé Verte, l'apprentie sorcière rebelle, rayonnante.
    Entourée de femmes, comme depuis toujours : sa mère Ursule et sa grand-mère Anastabotte. Mais aussi, c'était nouveau pour elle, d'hommes : Soufi, le garçon de sa classe grâce à qui elle avait retrouvé son père, et celui-ci, Gérard, l'entraîneur de foot.
    Les choses pourraient être simples désormais.
    Et bien sûr, elle ne le seront pas.
    Car Soufi déménage et Gérard a un père, lui aussi : Raymond, un ancien commissaire de police. Verte pleure, Verte rit, Verte est très entourée soudain et pourtant elle se sent seule.
    Heureusement, une fille vient d'emménager avec sa mère dans le bâtiment B.
    C'est Pome.
    Verte se dit que c'est un nom parfait pour une alter ego, une future meilleure amie, une pareille en tout.
    En tout ? Même en sorcellerie ?

  • À leur arrivée en Afrique du sud, Lulu et son père ont été malmenés : ce dernier s'est fait arrêter pour avoir tenté de défendre un jeune garçon noir, Nelson. Dans l'attente de sa libération et grâce à l'aide de ce nouvel ami, Lulu a trouvé refuge dans la ferme de Mary, une femme militante. Lulu et Nelson sont désormais sur les traces des lions du bush, sans se douter du danger qui les guette...

  • Me Susane, quarante-deux ans, avocate récemment installée à Bordeaux, reçoit la visite de Gilles Principaux. Elle croit reconnaître en cet homme celui qu'elle a rencontré quand elle avait dix ans, et lui quatorze - mais elle a tout oublié de ce qui s'est réellement passé ce jour-là dans la chambre du jeune garçon. Seule demeure l'évidence éblouissante d'une passion.
    Or Gilles Principaux vient voir Me Susane pour qu'elle prenne la défense de sa femme Marlyne, qui a commis un crime atroce... Qui est, en vérité, Gilles Principaux ?

  • Printemps 1964, à Naples, en Italie. Lucia, dix ans, vit au sein d'une troupe de cirque avec son père, Roberto, et affectionne particulièrement son lion, Cyrus. Mais après un terrible incendie qui a tout ravagé, elle décide de surmonter sa tristesse et d'échafauder un plan... Des lions, il y en a en Afrique du sud ! Jamais à court d'idée, elle fugue et embarque à bord d'un cargo, avant d'être rejointe in-extremis par son père.
    À leur arrivée à Durban, ils découvrent un pays en proie aux inégalités. Happés par une manifestation malgré eux, Roberto qui tente de défendre Nelson, un jeune garçon noir battu par un policier sans scrupules, se fait arrêter... Lulu et Nelson que tout tend à séparer se retrouvent unis autour d'un même combat : la quête de la liberté.

  • Mais... mais qu'est-ce qui se passe, en ce moment ? Pome est d'une humeur terrible, Verte va s'enfermer dans sa chambre. On les connaît pourtant, cela ne leur ressemble pas du tout. Une crise d'adolescence ? Ce serait trop facile. La fatigue ? Certainement pas.
    Lorsque Pome revient des cours avec un bleu au visage, le doute n'est plus permis : quelque chose ne va pas. Depuis l'arrivée d'une nouvelle au collège, tout semble détraqué.
    Une nouvelle... quelle nouvelle ? Verte et Pome ne veulent absolument pas en parler. Dès que l'on prononce son nom, une scolopendre surgit !
    Et que fait la police dans ces cas-là ?
    Et que font les sorcières ?

  • Au numéro 12 de la rue des Murlins, à Orléans, vit Sauveur Saint-Yves, un psychologue antillais de 40 ans, 1,90 mètre pour 80 kilos.
    Côté jardin, il mène sa vie privée avec son fils Lazare de 9 ans et il a quelque espoir de reconstruire une famille avec Louise Rocheteau et ses deux enfants.
    Côté ville, Sauveur reçoit ses patients. Parmi eux : Ella Kuypens, 13 ans, qui se travestit en garçon et chante Sans contrefaçon, de Mylène Farmer, devant son miroir, Blandine Carré, 12 ans, qui se shoote aux bonbons Haribo et fait un tabac sur YouTube avec ses vidéos de poupées Pullip, Gabin Poupard, 17 ans, qui est Elfe de la Nuit dans World of Warcraft et qui squatte le grenier de son psy dans le civil, Samuel Cahen, 16 ans, qui ne se lave plus mais s'étonne de collectionner les râteaux avec les filles, ou encore Alex et Charlie qui, comme leurs prénoms ne l'indiquent pas, sont deux jeunes femmes souhaitant avoir ensemble un bébé... Décidément, les humains sont de drôles de gens.

  • " Voir un lien entre la pollution de l'air, la biodiversité et la covid-19 relève du surréalisme, pas de la science ! ", affirmait Luc Ferry en mars 2020, accusant les écologistes de " récupération politique ". Voilà un philosophe bien mal informé. Car, depuis les années 2000, des centaines de scientifiques tirent la sonnette d'alarme : les activités humaines, en précipitant l'effondrement de la biodiversité, ont créé les conditions d'une " épidémie de pandémies ".
    C'est ce que montre cet essai, mobilisant de nombreux travaux et des entretiens inédits avec plus de soixante chercheurs du monde entier. En apportant enfin une vision d'ensemble, accessible à tous, Marie-Monique Robin contribue à dissiper le grand aveuglement collectif qui empêchait d'agir. Le constat est sans appel : la destruction des écosystèmes par la déforestation, l'urbanisation, l'agriculture industrielle et la globalisation économique menace directement la santé planétaire.
    Cette destruction est à l'origine des " zoonoses ", transmises par des animaux aux humains : d'Ébola à la covid-19, elles font partie des " nouvelles maladies émergentes " qui se multiplient, par des mécanismes clairement expliqués dans ce livre. Où on verra aussi comment, si rien n'est fait, d'autres pandémies, pires encore, suivront. Et pourquoi, plutôt que la course vaine aux vaccins ou le confinement chronique de la population, le seul antidote est la préservation de la biodiversité, impliquant d'en finir avec l'emprise délétère du modèle économique dominant sur les écosystèmes.

  • LE livre phénomène japonais : plus de 2,3 millions d'exemplaires vendus ! LE livre phénomène japonais : plus de 2,3 millions d'exemplaires vendus ! Mettre de l'ordre dans votre intérieur afin d'améliorer votre quotidien et changer littéralement votre vie : voilà de quoi il s'agit ! Vous êtes dubitatif ? Laissez-vous surprendre par la méthode de Marie Kondo qui a déjà séduit plus de 2 millions de lecteurs dans le monde.
    Pourquoi un tel intérêt pour le rangement ?
    Parce que la vie commence seulement (véritablement)
    une fois que l'on a fait du tri. Dans cet essai pratique déjà best-seller, l'auteur nous explique simplement, mais fermement, d'oublier nos bonnes vieilles habitudes : passer une journée par an à tout jeter ne sert à rien ! S'attaquer à chaque pièce l'une après l'autre non plus... En procédant ainsi, dans quelques jours, vous nagerez de nouveau en plein désordre.
    Le rangement doit être un moment privilégié. Et chaque objet qui nous entoure doit nous procurer de la joie. Vraiment. Si ce n'est pas le cas, alors il faut s'en débarrasser. Tout de suite. Vous voulez en savoir plus? Entrez dans le monde magique du rangement, et attendez-vous à quelques surprises, car lorsqu'on y voit clair, notre regard sur la vie change...

  • Au numéro 12 de la rue des Murlins, à Orléans, vit Sauveur Saint-Yves, un psychologue antillais de 40 ans, 1,90 mètre pour 80 kilos.
    Dans son cabinet de thérapeute, Sauveur reçoit des cas étranges, comme ce monsieur Kermartin qui pense que ses voisins du dessus ont installé une caméra de vidéosurveillance dans le plafond de sa chambre à coucher, ou comme Gervaise Germain, qui s'interdit de prononcer le son « mal » de crainte qu'il ne lui arrive un MALheur.
    Mais Sauveur reçoit surtout la souffrance ordinaire des enfants et des adolescents : Maïlys, 4 ans, qui se tape la tête contre les murs pour attirer l'attention de ses parents, Ella, 13 ans, cyberharcelée par ses camarades de classe, Gabin, 17 ans, qui ne va plus au lycée depuis qu'il passe ses nuits dans World of Warcraft, Margaux, 15 ans, qui en est à sa deuxième tentative de suicide, ou sa soeur, Blandine, 12 ans, que son père aimerait mettre sous Ritaline pour la « calmer »...
    Sauveur peut-il les sauver ? Il n'a que le pouvoir de la parole. Il ne croit pas au Père Noël, mais il croit en l'être humain.

  • Jamais une psychothérapie n'a autant ressemblé à une enquête policière que dans cette saison 6. Qui est cet homme qui veut être reçu à 7 heures du matin au 12, rue des Murlins et qui a l'air de connaître la maison de Sauveur comme s'il y avait déjà vécu ? D'où vient Gilbert le Démon qui persécute la jeune Sarah en lui criant à l'oreille des insanités ? Pourquoi Ghazil Naciri a-t-elle volé une clé dans le sac de sa prof de SVT ? Qu'est-ce que Kimi va faire de ce revolver qui lui est tombé entre les mains ? Et Jovo, mythomane ou psychopathe ? Va-t-on enfin connaître son passé ? Si vous n'avez pas toutes les réponses en saison 6, c'est qu'il y aura une saison 7.

  • Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible.
    L'art de Marie NDiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur, aux lentes circonvolutions qui entraînent le lecteur sous le glacis d'une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d'une conscience livrée à la pure violence des sentiments.

    Prix Goncourt 2009.

  • L'enfer est vide, tous les démons sont ici Nouv.

    L'héritier du procès de Nuremberg.Adolf Eichmann est l'un des grands architectes de la « solution finale » mise en place par le IIIe Reich. Après la guerre, celui qui a mis tant d'acharnement à organiser et optimiser l'annihilation des juifs parvient à s'exiler en Amérique du Sud où des agents du Mossad le capturent en 1960. Son procès à Jérusalem, l'année suivante, est un événement historique : pour la première fois, les juifs vont eux-mêmes juger officiellement un de leurs bourreaux. Le monde entier a le regard braqué vers la capitale israélienne et les caméras filment l'ensemble de la procédure, du jamais vu. Au cours d'un procès qui dure huit mois, le récit technique de l'industrialisation de la solution finale et les documents d'archives sont présentés, disséqués, commentés. Cent onze rescapés de la Shoah sont appelés à comparaître, chacun d'eux bouleversant l'auditoire. Ce procès judiciaire d'une forte ampleur médiatique et historique - mais également politique - s'enrichit de débats intellectuels, comme le travail d'Hannah Harendt sur la « banalité du mal ». Dans ces mois difficiles, une leçon d'humanité doit passer. Passera-t-elle par une condamnation à mort d'Adolf Eichmann ? L'exécution de celui qui s'est employé à organiser l'extermination de 6 millions d'êtres humains a-t-elle un sens ? Jeanne Amelot, Shimon Abécassis et Hannah Arendt, tous trois présents en tant que journalistes pendant les audiences, s'interrogent.Nouvelle bande dessinée des auteurs de L'Abolition, L'Enfer est vide, tous les démons sont ici en est le prolongement thématique. La réflexion sur la peine de mort se poursuit et s'insère dans un nouveau cadre historique propice au débat et à la discussion en posant la question des limites. Y a-t-il une exception à l'abolition de la peine de mort pour une société s'il s'agit du pire de ses bourreaux ?

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