Éditions Continuité

  • Le numéro d'hiver de Continuité, «Le patrimoine, source d'inspiration. Passé recomposé», célèbre les rapports fructueux qu'entretiennent patrimoine et création. Entre autres articles, on brosse un portrait de la manière dont des artistes se sont inspirés du patrimoine à travers le temps; on présente des outils pour guider les architectes qui doivent intervenir sur des bâtiments anciens et on réfléchit à la manière dont le patrimoine inspire l'architecture. En marge du dossier, la chronique «Collection» nous fait découvrir Carlotta, danseuse professionnelles des années 1930 à 1950; la chronique «Restauration» porte sur la maison Jacques-Richer-dit-Louveteau; et on souligne le 100e anniversaire des Cercles des fermières du Québec.

  • On lui reproche d'être gris et froid. Pourtant, le béton possède de nombreuses qualités qui ont persuadé les bâtisseurs de l'ère industrielle de l'adopter. Ce qui les a conquis? Sa résistance, son caractère ignifuge, la variété de formes qu'il pouvait adopter et la simplicité de sa mise en place. En plus d'être solide et économique, le béton a provoqué la création de nouveaux styles inscrits dans le mouvement moderne. Par sa popularité et son caractère unique, il a considérablement influencé le développement des villes, de l'architecture et même de l'art public. Ce numéro de Continuité espère redorer le blason de ce matériau qui mérite soin et reconnaissance.

  • La tragédie de Lac-Mégantic a attiré l'attention générale sur le transport ferroviaire et ses dangers. D'aucuns se sont étonnés que le train passe si près du centre-ville. C'est pourtant la ville qui s'est construite autour de la voie ferrée et non l'inverse. Ce rajustement de perspective rappelle le rôle majeur joué par le train dans l'histoire du pays. Sans minimiser les conséquences dévastatrices du déraillement de l'été dernier, le dossier de printemps de Continuité fait acte de mémoire en explorant notre patrimoine ferroviaire, qu'il prenne la forme de véhicules conservés au musée, de gares transformées en centre d'interprétation, de construction de génie toujours en opération ou de tronçons de chemin de fer transformé en piste cyclable, par exemple.

  • Pour plusieurs communautés, la mise en valeur du patrimoine - paysages, traditions, produits du terroir, architecture - permet d'attirer les visiteurs. Mais pour contrer la désertification des lieux, l'exode des jeunes, il faut l'idée d'un milieu, un projet, une fierté. Le numéro de printemps de ­Continuité­ laisse donc la parole à quelques porteurs d'identité afin qu'ils dévoilent les ingrédients de leur succès. Un texte fort à propos du conteur Fred Pellerin, grand ambassadeur du patrimoine immatériel de son village de Saint-Élie-de-Caxton, pose les balises d'une incontournable réflexion identitaire. Puis, nous découvrons les stratégies gagnantes de valorisation du patrimoine de villes comme Baie-Saint-Paul ou Saint-Camille, de régions comme la MRC de Bellechasse et la Gaspésie, en passant même par le multiculturel quartier Mile-End de Montréal.

  • Propriétaires de maison ancienne désireux de créer un aménagement paysager s'inscrivant dans l'esprit de votre demeure, jardiniers à la recherche de nouveaux défis, passionnés de patrimoine curieux de découvrir notre héritage végétal et horticole, ce numéro est pour vous ! À temps pour l'été, Continuité met en lumière l'intérêt de cultiver les plantes indigènes du Québec ainsi que les fruits et les légumes anciens. Notre dossier traitera aussi des jardins d'agrément et des potagers en Nouvelle-France, des jardins à l'anglaise et des jardins de collection. Plus ! D'un point de vue pratique, nous nous pencherons sur un projet de restauration de jardin historique et sur les défis que représente l'entretien d'un tel jardin.

  • « Un pays par saison », c'est le thème qu'a choisi Continuité pour illustrer comment notre patrimoine architectural, urbain, culturel et immatériel acquiert sa spécificité en s'ancrant dans un pays, sa nature et son climat. Tout d'abord, un portrait des saisons de nos ancêtres est brossé par le biais de témoignages de personnalités. Puis, Juan Torres et Marie Lessard, de l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal, s'interrogent sur l'aménagement urbain en fonction des saisons. Le photographe Pierre Lahoud illustre l'évolution d'un même paysage au fil du temps et s'intéresse aux courses de canot. À lire aussi, entre autres : un article sur l'histoire de la motoneige et la chronique « Fiche technique » portant sur l'adaptation de notre architecture aux conditions climatiques québécoises.

  • Les quartiers ouvriers témoignent du quotidien des travailleurs, hommes, femmes et enfants, à l'époque de la révolution industrielle. Ils possèdent aussi des caractéristiques architecturales fort intéressantes et ont évolué suivant une logique dont il serait avisé de s'inspirer pour créer la ville durable. Leur situation centrale en fait également des lieux convoités. Comment, alors, développer ces secteurs aux origines modestes tout en en protégeant le patrimoine? Dans la foulée du récent colloque «Quartiers ouvriers: planifier, requalifier, mettre en valeur», d'Action patrimoine, le présent dossier se penche sur ce qui fait l'intérêt de ces voisinages ainsi que sur différentes initiatives pour les mettre en valeur. Également au sommaire, une entrevue avec l'architecte Phyllis Lambert, marquant le 30e anniversaire de Continuité.

  • Les collectionneurs jouent un rôle primordial dans la préservation de notre patrimoine. Confrontés à des enjeux déterminants pour leur avenir, Continuité a pris l'initiative de consacrer le dossier de son numéro d'hiver à l'univers de ces êtres passionnés et généreux qui méritent non seulement notre respect, mais aussi notre reconnaissance. Hors dossier, la chronique « Conservation » s'intéresse au métier de restaurateur et à ses mutations au fil du temps, la chronique « Fiche technique » traite de l'isolation des maisons anciennes et, enfin, la chronique « Mémoire » se penche sur l'histoire du site où se trouve la Maison-des-Marins, le nouveau pavillon du musée Pointe-à-Callière.

  • Le numéro d'été de Continuité explore les confluents du patrimoine et de la littérature comme on établit un itinéraire à travers l'espace et le temps. Il invite le lecteur non seulement à lire ou à relire nos classiques, mais aussi à s'aventurer dans des lieux qui nous rappellent les oeuvres ou leurs auteurs : des bâtiments de la Vieille Capitale, des paysages de la Gaspésie, des centres d'archives, des rues de Trois-Rivières, des musées, des maisons d'écrivain, une papeterie artisanale, le Sentier poétique de Saint-Venant-de-Paquette et bien d'autres endroits. Découvrir cette mémoire des mots, n'est-ce pas un séduisant programme estival? (Extrait du billet d'introduction par Josiane Ouellet, rédactrice en chef.)

  • Avec la nouvelle Loi sur le patrimoine culturel, il est désormais possible de protéger un paysage en vertu de sa valeur patrimoniale. La démarche à suivre est claire, mais les objectifs, eux, demeurent flous. Que veut-on sauvegarder exactement ? Le numéro d'automne de ­Continuité­ propose d'approfondir la question. Entre autres articles, un texte du photographe et historien Pierre Lahoud et du géographe Henri Dorion souligne la place centrale du fleuve dans de nos paysages, Benoît Grenier de l'Université de Sherbrooke se penche sur l'héritage du système seigneurial et Gérard Beaudet, professeur à l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal, s'intéresse quant à lui à la géographie industrielle.

  • Depuis l'avènement des clubs privés à la fin du XIXe siècle, le succès de la pêche sportive ne se dément pas. La pratique fait partie de notre histoire, de notre identité. Plusieurs éléments de notre patrimoine bâti et mobilier témoignent de son importance. La pêche au saumon dans La Matapédia et la pêche à Montmagny viennent même d'être intégrées au Répertoire du patrimoine culturel du Québec. À l'approche des vacances, le numéro d'été de Continuité plaira aux amateurs de pêche autant que de patrimoine. On y découvrira notamment une sélection de nos plus beaux camps de pêche historiques et des objets de collection liés à la pêche.

  • Si vous avez parcouru les routes du Québec cet été, vous avez certainement remarqué le florilège de bâtiments secondaires qui émaillent nos paysages ruraux : granges, étables, porcheries, hangars, fournils, silos, forges, fumoirs... De même, vous avez sûrement rencontré des croix de chemin, grottes, chapelles de procession et autres expressions d'une foi actuelle ou passée. De ces patrimoines, qu'on qualifie souvent de petits, on devrait surtout retenir le caractère essentiel. Ils participent à la spécificité de nos paysages, en plus de témoigner de modes de vie et de savoir-faire d'autrefois. Mais comme tous ne perçoivent pas l'importance de ces repères visuels et identitaires, nous avons décidé de l'exposer dans le dossier de notre numéro d'automne. Devant la disparition graduelle de ces éléments distinctifs, il devient urgent de susciter la volonté de les préserver.

  • En une de ce numéro de printemps, un père et son fils, également maçon et apprenti. Qui de mieux placé pour incarner l'enjeu crucial qu'est la transmission des savoir-faire en ce qui attrait aux métiers d'art liés au bâtiment ? En une vingtaine d'années, le nombre d'artisans québécois aurait chuté de 2500 à 300. Et les apprentis ne se bousculent pas au portillon... Fort heureusement, un dynamisme renouvelé anime le milieu depuis quelques années. Le dossier de ce numéro de printemps nous fait découvrir de quelles façons les efforts investis commencent à porter leurs fruits, notamment grâce à la reconnaissance des artisans par le Conseil des métiers d'art du Québec et par la formation de la relève, avec des projets comme les Chantiers-apprentissage de la Fondation Saint-Roch.

  • Les musées regorgent d'oeuvres d'art et d'objets révélateurs. Grâce à eux, on se souvient de la vie de nos ancêtres, de l'inventivité dont ils ont fait preuve, des savoir-faire qu'ils possédaient, des traditions qu'ils ont perpétuées, des événements qui les ont marqués. Avec ce numéro d'hiver, Continuité a voulu nous faire découvrir quelques-uns de ces artéfacts en demandant à 22 institutions muséales de partout au Québec de lever le voile sur leurs objets les plus intéressants. Hors dossier, un bilan du chemin parcouru depuis la reconnaissance du Vieux-Québec comme site du patrimoine mondial, il y a 30 ans, un article sur l'acquisition par la Ville de Mascouche du manoir seigneurial qui se trouve sur son territoire et une chronique sur la restauration de la carte polaire du capitaine Bernier, ce grand explorateur du Nord.

  • Continuité, le magazine du patrimoine au Québec depuis 1982, met le cap sur le Saint-Laurent pour son numéro d'automne. C'est donc au patrimoine maritime que son dossier, composé de textes signés Brigitte Trudel, Valérie Gaudreau, Jeanne Corriveau, Josianne Desloges et Josiane Ouellet, s'intéresse. Voie de transport, ressource, écosystème, objet de contemplation et d'inspiration artistique, le Saint-Laurent fait partie de notre ADN. Pourtant, plusieurs éléments de son patrimoine se trouvent aujourd'hui dans une situation précaire. De grands projets de développement menacent également son intégrité et ses paysages. Quels sont les enjeux les plus criants et les plus actuels dans le domaine? Vous pourrez les découvrir au sein d'une revue qui fait peau neuve pour célébrer son 150e numéro : une nouvelle grille graphique, élégante et épurée, et davantage de textes journalistiques. Continuité vous propose également quelques recensions de publication ainsi qu'un article sur la restauration de bâtiments patrimoniaux de l'Université McGill, notamment.

  • Les toponymes servent, bien sûr, à situer et à orienter. Mais s'ils constituent un patrimoine, c'est parce qu'ils ont pour autre objectif de témoigner, de commémorer. Ils parlent du territoire et rappellent le passé. Au fil du temps, nos ancêtres ont créé un riche héritage qui mérite d'être célébré et exploré avec curiosité. Le dossier du numéro d'hiver de Continuité, « Patrimoine toponymique. S'inscrire dans le territoire », cherche à le mettre en valeur en faisant découvrir des appellations remarquables, dont certaines carrément insolites. Mais ce n'est pas tout. Nous avons la responsabilité collective de continuer à nommer les lieux. Or, pour mener à bien cette mission, il faut connaître l'état de la situation, s'interroger sur le legs que nous souhaitons transmettre aux générations futures et mettre en place de bonnes pratiques. Dans cette optique, le dossier de Continuité explore aussi les enjeux actuels touchant ce patrimoine, comme les tendances qui se dessinent sur le terrain, les questions entourant les changements d'appellations et les gestes posés pour corriger certains oublis du passé.

  • Les attraits touristiques d'une ville ou d'une région sont souvent définis par leur offre d'activités culturelles ou sportives, mais la beauté des lieux, sa nature et son caractère distinctif sont des incontournables lorsque vient le temps, par exemple, de choisir une destination vacances. Pour profiter pleinement de ce qu'une ville ou une région ont à offrir, les belvédères, qu'ils soient naturels ou aménagés, surprennent, impressionnent et émeuvent. Mais au-delà du plaisir des yeux, ces observatoires participent à la mise en valeur et à la préservation des paysages. Voilà pourquoi Continuité a voulu leur consacré un dossier. Ailleurs dans ce numéro, des projets de conversion intéressants au coeur du patrimoine industriel de Shawinigan, la restauration de l'église Saint-Damase, dans la Matapédia, et une chronique sur l'évaluation d'un bâtiment ancien, entre autres.

  • Ce printemps, Continuité nous fait voyager en rendant hommage aux merveilles du monde. Ces derniers mois, nous avons été les témoins impuissants de la destruction par le groupe armé État islamique de plusieurs joyaux de la cité antique de Palmyre, un important site archéologique de Syrie qui figure à la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Ces actes de saccage nous rappellent toute la fragilité du patrimoine mondial et mettent en lumière la nécessité de le protéger. Ce numéro nous présente d'abord un article relatant la genèse de la Convention du patrimoine mondial ainsi que les étapes qu'un site doit franchir pour figurer sur la Liste. Après quoi l'« effet patrimoine mondial » est expliqué en prenant l'exemple du cas de Québec. Nous découvrons ensuite le centre-ville d'Arequipa au Pérou, 10 sites canadiens reconnus internationalement et un projet éducatif destinés aux jeunes du site d'Angkor au Cambodge.

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