Seuil

  • Peau noire, masques blancs
    La décolonisation faite, cet essai de compréhension du rapport Noir-Blanc a gardé toute sa valeur prophétique : car le racisme, malgré les horreurs dont il a affligé le monde, reste un problème d'avenir.
    Il est ici abordé et combattu de front, avec toutes les ressources des sciences de l'homme et avec la passion de celui qui allait devenir un maître à penser pour beaucoup d'intellectuels du tiers monde.
    Frantz Fanon (1925-1961)
    Né à Fort-de-France, il s'engage dans les Forces française libre en 1943, puis étudie la médecine, la philosophie et la psychologie à Lyon. Il devient médecin-chef de l'hôpital psychiatrique de Blida, mais il est expulsé d'Algérie en 1957 et s'installe à Tunis où il reste lié avec les dirigeants du GPRA. Il meurt d'une leucémie après avoir publié deux autres ouvrages consacrés à la révolution algérienne et à la décolonisation.

  • Histoire et vérité

    Paul Ricoeur

    Est-il possible de comprendre l'histoire révolue et aussi de vivre - et, pour une part, de faire - l'histoire en cours, sans céder à l'esprit de système des " philosophies de l'histoire ", ni se livrer à l'irrationalité de la violence ou de l'absurde ? Quelle est alors la vérité du métier d'historien ? Et comment participer en vérité à la tâche de notre temps ?
    Tous les écrits de ce recueil débouchent sur ce carrefour d'interrogations. Ceux de la première partie, plus théoriques, sont inspirés par le métier d'historien de la philosophie, que pratique l'auteur. Dans la seconde partie, c'est à travers des thèmes de civilisation et de culture (le travail, la violence, la parole, l'angoisse, etc...) que l'on s'interroge sur les chemins d'une unité qui ne soit pas une synthèse prématurée.

  • Dans ces Essais sur le politique, Claude Lefort creuse l'interrogation sur la genèse et l'évolution de la démocratie moderne. Livrée à elle-même, vouée à l'émancipation, vouée à l'émancipation, cette dernière n'est jamais préservée du risque de briser les ressorts de la liberté. Après une évaluation du rôle de l'État-providence et des métaphores de la citoyenneté, il remonte la pente historique en vue d'appréhender les conséquences de la Révolution française. En témoignant les études consacrées à la Terreur et aux interprétations proposées par les historiens du XIXe et du XXe siècle (Quinet, Michelet, Furet).
    Comment la vertu démocratique peut-elle éviter d'être corrompue par l'esprit révolutionnaire, se demande Lefort, avant d'évoquer la permanence des liens entre politique et religion et de montrer finalement que la modernité politique est nécessairement paradoxale. " Tocqueville et Quinet ont trouvé les même mots, ou presque, pour formuler un ultime jugement sur la Révolution. L'un disait qu'elle a inauguré "le culte de l'impossible" : il dénonçait ainsi l'évasion dans l'imaginaire ; l'autre qu'elle a fait naître "la foi en l'impossible" : il entendait que la négation du supposé réel est constitutive de l'histoire de la société moderne. Deux idées, décidément, qu'il faut tenir ensemble. "

  • Essais sur l'individualisme
    L'idéologie moderne se caractérise par la subordination de la réalité sociale à l'individu, considéré comme un être absolument indépendant et autonome. Cette idéologie distingue les sociétés occidentales des autres, qui, au contraire, subordonnent l'individu à la totalité sociale.
    C'est la genèse religieuse et politique de cet individualisme européen qui est ici étudiée, depuis ses origines chrétiennes jusqu'à ses développements les plus récents.
    En reprenant les éléments de la méthode de Marcel Mauss, Louis Dumont dessine une anthropologie de l'homme moderne et démonte les mécanismes de l'idéologie individualiste.
    Louis Dumont (1911-1998)
    Docteur ès lettres, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales, il a écrit plusieurs ouvrages devenus aujourd'hui des classiques, parmi lesquels Homo hierarchicus (1967) et Homo aequalis (1977-1978).

  • De la connaissance historique
    "Un livre capital." Philippe Ariès
    "Il s'agit ici d'un essai qui est une manière de chef-d'oeuvre. Sérieusement, je ne crois pas avoir rien lu d'aussi complet ni d'aussi précis sur le travail de l'historien ; et plus d'une page en va singulièrement loin dans le mystère de la connaissance de l'homme par l'homme." Henri Rambaud
    "Un tel livre n'est pas seulement fort utile pour les étudiants d'histoire, il devrait être un maître-livre pour quiconque veut vraiment prendre conscience des problèmes historiques d'hier et d'aujourd'hui." Michel Carrouges
    "Rarement une exploration en profondeur des possibilités de l'histoire avait été conduite aussi loin." Marcel Brion

  • Historien fasciné par l'aventure mystique, anthropologue attentif à l'existence des gens ordinaires, voyageur inlassable à travers les pays, les cultures et les hommes, spécialiste d'un pluriel de savoirs passés et présents, Michel de Certeau (1925-1986) fut habité par la question de Dieu. Entré dans la Compagnie de Jésus (1950), il n'a cessé de chercher à définir une manière de penser et de vivre aujourd'hui la singularité d'une option chrétienne.
    Une série de textes, écrits entre 1964 et 1983 ,marque quelques moments de cet itinéraire. Il y est question de la prière dans la tradition ou de l'illusion, pour un ordre religieux, de prétendre retrouver la volonté du fondateur, mais surtout de l'articulation du mystique au politique, saisie à travers la misère de la théologie et le malheur des hommes opprimés. On y voit à l'œuvre une intelligence éblouissante, une pensée incisive, alliée à une radicalité qui écarte les consolations et les conventions du discours religieux pour aller droit à l'essentiel. Alors s'ouvre au marcheur ce chemin non tracé où l'appelle un désir venu d'ailleurs - un excès, un feu, une passion qui font partir sans se retourner.

  • Les vivants et la mort
    Rien ne détermine plus profondément une civilisation que la place qu'elle fait à la mort. Les Noirs du Brésil vénèrent et intègrent la mort : les rites consolateurs du Candomblé relient les vivants aux disparus. Notre société capitaliste marchande par contre refoule la mort et nie le statut des défunts. Dès lors la mort resurgit en névrose, en folie, l'homme privé de finitude cesse d'être le sujet actif de son histoire. Car c'est la mort qui permet la naissance, transforme la vie en histoire consciente, c'est la mort qui instaure la liberté. Libérer la mort et la réintégrer au devenir social, cette revendication grandit, et fera plus que toute autre changer notre vie.
    Jean Ziegler
    /> Rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l'alimentation, il a notamment publié L'Empire de la honte, La Suisse lave plus blanc, Les Seigneurs du crime, Les Nouveaux Maîtres du monde, La Suisse, l'or et les morts, Le Bonheur d'être suisse, Main basse sur l'Afrique.

  • De rares sociétés africaines ont échappé – partiellement – à la destruction coloniale et impérialiste. Elles ont conservé une conception de l'homme que les sociétés capitalistes marchandes d'Occident (et d'Orient) ont anéantie : familles et communautés, pouvoirs autogérés, propriété commune du sol, cosmogonies maîtrisant la vie et la mort, rendant justice du passage des hommes sur la terre. N'est-ce pas cette conception de l'homme communautaire, fraternel, qui guide depuis tout temps la théorie et la pratique des révolutionnaires ? Jean Ziegler dresse un inventaire de ces significations et valeurs utiles à la lutte de classe, au combat anti-impérialiste, à notre espoir. Une leçon à laquelle tous les peuples du monde ont à gagner.
    Jean Ziegler
    Rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l'alimentation, il a notamment publié L'Empire de la honte, La Suisse lave plus blanc, Les Vivants et la Mort, Les Seigneurs du crime, La Suisse, l'or et les morts, Le Bonheur d'être suisse, Main basse sur l'Afrique.

  • On en convient aujourd'hui : face au mensonge totalitaire, face à la violence d'Etat, la conscience (incarnée par les "dissidents") est vraiment, au principe de tout sens de la dignité humaine ; elle est cette petite chose de rien qui oblige à proclamer des vérités aussi élémentaires que "ceci est blanc, ceci est noir" (Adam Michnik).
    Mais qu'en est-il dans nos sociétés démocratiques, socialement très déstructurées : l'appel à la conscience n'est-il pas vain, voire ridicule ? Qu'en est-il après les critiques de la conscience par la philosophie et les sciences humaines : la conscience n'est-elle pas inévitablement celle de la "belle âme" impuissante, n'a-t-elle pas, avec la découverte de l'inconscient, perdu une bonne part de sa crédibilité ? Pour quiconque a encore une exigence morale, ne vaut-il mieux alors se fier à la majesté et à la solidité de la Loi et des lois, qui au moins représentent des références fiables ?
    Tout éloge de la conscience, pour ne pas être naïf, doit tenir compte de ces critiques et mesurer les conditions et les limites de son action. Paul Valadier fait ce parcours des objections avec rigueur. Mais, au terme, il peut écrire que "la conscience est et doit rester une référence fondamentale" : elle seule peut éviter le suivisme si redoutable, poser des actes de résistance, donner vitalité aux démocraties, sauvegarder la dignité des individus.

  • L'action se situe dans une famille de médecins belges. Par une calme après-midi, la jeune femme du docteur devient subitement folle. Le roman étudie les différentes étapes et les mécanismes logiques de cette démence. Cependant que chaque membre de la famille bouleversée par cette catastrophe, en vient à prendre une conscience plus claire de son destin. On sait que les études du Professeur de Greeff ont porté principalement sur la vie puissante de l'instinct. Tel est le thème central de ce roman qui offre, en même temps qu'une satire des institutions dites "de charité", les portraits affrontés d'une religieuse qui cherche à dominer son propre problème, et d'une autre qui s'abandonne aux voies les plus aberrantes de de la "spiritualité".

  • Les mutineries récentes ont attiré l'attention sur des situations intolérables. Cet ouvrage vise plus loin : le système carcéral lui-même, dans ses structures et son fonctionnement. Ce n'est pas par hasard qu'il part du plus concret : la nourriture et l'excrétion. La prison est d'abord une machine à briser et à avilir les corps, et la régression anale qu'elle provoque souvent répond à sa structure sadique. La prison est aussi construite pour produire la ségrégation en chaîne (détenus - surveillants - monde extérieur) et la rétraction de l'individu cantonné dans un espace restreint et voué à la promiscuité. Comment prétendre qu'elle puisse améliorer, re-socialiser les délinquants alors qu'elle les contraint à vivre selon les valeurs les plus conventionnelles ou les plus caricaturales, - qu'elle puisse les rééduquer, les rendre autonomes alors qu'elle les pousse au conformisme et à la servilité ? La prison appartient à un monde horrible et condamné : celui de l'exclusion, - celui des camps de concentration et des asiles. Si le milieu fermé ne change pas, il finira par corrompre aussi le milieu ouvert. La réforme est illusoire. Il faut imaginer une société sans prisons.

  • La psychanalyse, chacun le sait, sert à guérir le névroses et autres troubles du caractère. Mais avant tout elle est méthode d'investigation. Longtemps elle crut étudier et guérir l'homme "seul" Mais l'homme seul n'existe pas. Ce que la psychanalyse étudie et modifie, ce sont les empreintes innombrable qu'ont laissées dans l'homme ses premiers rapports avec les parents et, à travers eux, avec la société. Après soixante-dix ans d'expérience psychanalytique, on découvre en celle-ci une "pensée engagée". Ainsi, côté de l'orthodoxie psychanalytique ou au sein de celle-ci, se dessinent des tendances "anthropologiques", "personnalistes", etc. Justement, Igor Caruso, chef d'une nouvelle école viennoise, se réclame de la pensée personnaliste. Il constate que, tout comme le marxisme, la psychanalyse veut libérer l'homme en lui faisant prendre conscience de ses aliénations. Tout comme le marxisme également elle prétend faire de l'homme l'artisan de son histoire en étudiant les conditions dans lesquelles il a été objet de "réification". Igor Caruso ne prétend pas présenter un nouveau système ; les études réunies dans ce volume témoignent de différentes étapes du développement de sa pensée et même de quelques contradictions dont l'auteur est conscient. Le but de cet essai est de poser de nouvelles questions dans la perspective, ouverte au dialogue ; d'une psychanalyse centrée sur la personne et ses rapports dialectiques avec le monde.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les idéologies qui marquèrent la première moitié du XXe siècle connaissent un regain de faveur. C'est l'occasion de porter un regard neuf sur cette période passionnante de l'histoire et la pensée politique française ; ce faisant, d'y puiser peut-être une réponse aux problèmes de notre temps. L'Action française a joué un rôle considérable pendant cinquante ans et la pensée de son inspirateur, Charles Maurras, a influencé de nombreux esprits. Pourtant historiens et sociologues parviennent mal à situer l'Action française parmi les doctrines totalitaires de l'entre-deux-guerres. Par-delà le contenu "manifeste" et rationalisé que se donnait l'Action française, l'analyse des contenus "latents" propres à son système de pensée permet de mettre à jour les parentés ou les correspondances, mais aussi la distance que le mouvement maurrassien entretient avec les autres nationalismes extrémistes dont il est contemporain. Du même coup, l'étude des archétypes qui fondent une telle pensée nous éclaire sur les motifs ou la nature des "désirs" qui appellent son retour : en réhabilitant, au détriment des valeurs, la référence aux entités abstraites, aux essences, comme justification dernière de l'action politique, l'Action française apparaît aussi comme la préfiguration d'une pensée réifiée, d'une attitude qui, tout en prônant l'efficacité, préfère à l'action dans l'histoire l'agressive pureté de son idéologie.

  • L'écran de la mémoire, c'est ce fond obscur sur lequel un personnage de Claude Simon voit défiler les images du souvenir ; mais c'est aussi cette barrière qui s'interpose entre toute parole sur un film et ce film lui-même, dont le critique ne parlera jamais qu'à distance, une fois éteinte sa vision. De cette distance, l'auteur a voulu montrer qu'elle est constitutive du discours cinématographique. A travers les différents films évoqués ici, et leurs écritures diverses apparaissent les étapes d'une même conclusion : toute création cinématographique se mesure à l'écart qui s'établit entre les perceptions immédiatement offertes et leur signification longuement élaborée dans les intervalles et les silences. Par sa mémoire des images et des sons, le spectateur participe à leur confrontation, d'où naît, au terme du parcours, la forme ultime, mais absente, du récit En ce discours indirect, conquis contre l'orientation naturelle des techniques qui le fondent, le cinéma s'affirme ainsi comme un art où le visible, pour exister, doit d'abord s'effacer. Faut-il alors s'étonner que, dans bien des films dont il est question, paroles et visions semblent émerger de la nuit, comme passées au crible par un narrateur qui dresse l'écran de sa mémoire entre ce que nous percevons et ce qu'en fait il nous dit ? Aussi ces pages représentent-elles moins le souvenir des films que leurs traces, car seules ces traces, une fois reconstituées, permettent de remonter à l'origine du souvenir, - celui, quel qu'il soit, qui parlait dans une oeuvre.

  • Les hôpitaux psychiatriques recèlent un fonds de malades réputés incurables, qu'on renonce à soigner et qu'on cherche à cacher. Tant qu'il en sera ainsi, disent dans leur préface les Drs René Diatkine et René Angelergues, l'hôpital psychiatrique restera un lieu d'exclusion. Un groupe de soignants de l'Eau Vive, près de Paris, a relevé le défi en créant une unité spécialisée qui a pris en charge une quinzaine de ces arriérés profonds adultes. Ce livre est le récit qu'ils font de la reconquête patiente de ces êtres abandonnés. Ils ne cachent pas les secousses affectives, les traumatismes que leur infligent ces malades exceptionnels dont la demande est harassante et dont le comportement ébranle le plus profond d'eux-mêmes. Mais ils s'accrochent, et, à force d'attention, d'invention, de réflexion, quelque chose va bouger. En chacun ils ont cherché la personne et petit à petit elle se manifeste. L'un apprend à manger tout seul ; un autre commence à parler ; un autre criera pour la première fois « Maman ! » en voyant sa mère... C'est le début d'une victoire. On mesurera ce qu'il fallut de patience et de générosité pour en arriver là en lisant ce récit bouleversant d'une première tentative pour reconquérir le fragment le plus abîmé de l'humanité.

  • Faut-il voir dans l'explosion de Mai 68 un psychodrame, un mime de la révolution, ou bien l'annonce d'une ère nouvelle ? L'auteur et son équipe ont voulu se placer au coeur de cette problématique de l'imaginaire ; des rôles, des situations ont été « joués », mais ce jeu révèle un nouveau mode d'action où se projette une image sociale que la réalisation relaye et relance dans une sorte d'explosion en chaîne. On ne peut davantage séparer le politique et le culturel que le réel et l'imaginaire. L'individu cherche la « retotalisation », la libération, la communication dans le brouillage des pistes anciennes (« détournement », « collage », etc.) et dans l'anticipation instantanée du bonheur utopique. Dans ce livre, acteurs et observateurs prennent successivement la parole avant qu'intervienne le sociologue, qui réfléchit, questionne, et relie ces nouveaux phénomènes à des mouvements culturels dont la signification s'éclaire aujourd'hui : Dada et le surréalisme qui proclament le droit de l'imaginaire à devenir la réalité quotidienne, le free jazz, qui allie la spontanéité inventive à la protestation politique, le cinéma de Godard et le Living Theatre, qui mêlent vie, culture et politique en un seul et même spectacle que les spectateurs sont conviés à compléter. Dans cette perspective on comprend que ce qui échoue comme révolution politique peut devenir culture - au sens le plus large du mot : mentalités et relations nouvelles, vie inventée, vie changée.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Le sous-lieutenant parachutiste Émile Mus, est mort en Algérie, le 21 juillet 1960, de blessures reçues au combat. Les lettres qu'il écrivit à ses parents pendant qu'il servait dans l'armée, son père les édite et les commente. Ces lettres n'étaient pas destinées à être publiées ou à porter un témoignage ; elles constituent un document d'autant plus révélateur. Paul Mus en explique le langage, l'environnement, les incidences liant l'aventure d'un combattant exemplaire au drame de l'Algérie déchirée, au destin de la France et des pays sous-développés, à cette forme de guerre "révolutionnaire" où l'homme se révèle et se marque... Le sang versé a déjà trop servi aux propagandistes. Ici, un père, dont le fils est tombé, parle des "adversaires" mais pour nous les donner à comprendre. A cette "heure des vérités", la guerre débouchera-t-elle sur la communication des cultures, sur cette réciprocité généreuse dont ce livre donne l'exemple ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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