Peter Lang Inc., International Academic Publishers

  • Au sein des études ludiques, les théoriciens insistent davantage sur l'aspect social du jeu (Caillois, Huizinga), faisant un peu vite de la littérature ludique un acte gratuit ou encore une simple forme de divertissement (Genette). Le jeu dont il est question ici est de l'ordre du construit et de la configuration, dans la lignée de l'approche philosophique de Jacques Henriot et dans la plus grande tradition mathématique. Notre corpus est constitué de deux textes combinatoires fondateurs de l'Ouvroir de Littérature Potentielle, Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau et Le château des destins croisés d'Italo Calvino. Leur nature combinatoire, dont l'absence de linéarité demande au lecteur de faire des choix et des hypothèses, est un défi au labyrinthe, qui est ici analysé selon le potentiel reconfigurateur du sonnet sur les modes de l'interaction physique du lecteur avec le texte et du texte avec l'objet-livre pour le texte quenien, et selon le potentiel interprétatif du lecteur sur les modes de l'embranchement et de la réécriture pour le texte calvinien. Le champ des littératures à contraintes est constitué majoritairement de modèles de lecture cryptanalytique qui privilégient les textes avec une modalité implicite (Wagner) de métatextualisation de la contrainte. Au contraire, cette étude s'intéresse à la modalité ergodique empruntée à la cybernétique (Aarseth), qui met en place une rhétorique de la contrainte (Reggiani, Thomas) servant un projet plus vaste de lisibilité du texte combinatoire.

  • Il s'agit dans cette réflexion de comprendre et de saisir les enjeux que suscite la pratique de l'humour et de l'ironie dans des situations dramatiques, déplorables voire tragiques qu'est le contexte de l'Afrique: rire pour (se) corriger, contester, sans pour autant être agressif? Dénoncer sans en avoir l'air? Est-ce une nouvelle esthétique? A travers l'analyse des oeuvres qui vont des années 1958 à nos jours, à savoir celles de Mongo Béti, Ferdinand Oyono, et plus contemporaines comme celles de A. Mabanckou..., ce livre démontre comment le rire, à travers toutes les différentes formes qu'il peut prendre, à savoir la dérision, la parodie, le sarcasme, le grotesque par le biais de l'humour et de l'ironie qui sont les manifestations apparentes, est un outil à la fois de la contestation, de dédramatisation des situations tragiques, mais aussi une esthétique d'écriture en soi dans la représentation du réel, du sérieux, que ce soit au niveau social, politique ou de l'écriture elle-même qui joue à la fois sur la dissimulation, sur le carnavalesque, la polyphonie et le grotesque pour finir à une poétique du rire.

  • Que se joue-t-il entre le voyage et la littérature au début du XXe siècle ? Cet ouvrage se penche sur les oeuvres de Blaise Cendrars, de Victor Segalen et d'Albert Londres pour comprendre comment s'articulent le voyage et son écriture autour du motif de l'éclat. Dans ces trois oeuvres, le lien entre soi, le monde et l'autre est profondément remis en question dès qu'il est question de voyage. L'écriture elle-même a tendance à sortir des sentiers battus et menace d'éclatement certaines classifications narratives, linguistiques, génériques et poétiques. Plus encore, les textes étudiés obligent le critique qui veut les suivre à tracer une trajectoire qui lui est propre afin d'étudier de près les directions prises par ces textes en perpétuelle partance. Ce livre propose de s'engager dans cette trajectoire critique et, tout en cheminant, montre la nécessité de penser conjointement voyage et éclatement, voyage et littérature, et suggère une nouvelle lecture des textes considérés.

  • Voici enfin les oeuvres poétiques de 1989 à 2015 de Giovanna. Poète et peintre flamboyante, admirée de quelques-uns des plus grands poètes et peintres du siècle, de Henri Michaux à François Rouan et Pierre Alechinsky, aux côtés d'Hervé Télémaque, de Gherasim Luca et du dernier groupe surréaliste, elle peut enfin être lue et relue, et nous aider à porter le regard le plus juste, le plus fabuleux et le plus caustique sur le monde.
    L'esprit d'invention extraordinaire de Giovanna n'aurait sans doute pas été à ce point libéré si elle n'avait pas goûté au fruit du surréalisme. Aujourd'hui nous pouvons, à notre tour, goûter ses textes sans nous reporter à quelque histoire que ce soit. Car cette oeuvre existe, comme existe l'oeuvre des plus grands humoristes noirs, de Jonathan Swift à Leonora Carrington.
    Pour Giovanna, « la poésie c'est changer la couleur de la matière grise ».
    Giovanna présente ici ses oeuvres dans un poème-manifeste inédit, et elles sont préfacées par Jacqueline Chénieux de sa voix à la fois critique et personnelle.

  • La médiation internationale est à la fois un art et une science. Cette étude se concentrera sur la médiation politique en tant que moyen de réglement d'un conflit violent, mettant ainsi fin au conflit et en permettant à la tierce partie mandatée d'aider les parties à trouver des structures et des stratégies nouvelles ou de différents mécanismes pour traiter leurs griefs sous-jacents. Sur la base de 5 phases distinctes, le guide tentera d'illustrer et de démontrer les mécanismes généraux du processus de médiation, démarrant avece le début du processus de médiation jusqu'à l'atteinte d'un résultat satisfaisant et obtenu par le biais de la médiation. Enfin, une étude de cas complexe sur la médiation au Soudan sera utilisée pour valider le modèle de médiation présenté dans ce guide. Einfin, Le manuel se terminera avec des leçons clés tirées du cas et par des réflexions finales d'ensemble. En tant que tel, il est dédié à informer le curieux, à servir en tant que tôme de réflexion pour le praticien plus érudit et à stimuler la conception et l'innovation de l'analyste politique pour contribuer à l'établissement d'une épistémologie fondamentale de la médiation.

  • Les études réunies dans ce livre mettent en évidence la contribution de la littérature à un nouvel imaginaire sur l'espace des Amériques, se traduisant par la prise en considération des cultures des peuples autochtones et la remise en question de la perspective coloniale qui perdure jusqu'à nos jours. Le choix des récits et recueils de poèmes du Brésil et du Québec (XXe et XXIe siècles) permet à Rita Olivieri-Godet de souligner les aspects géopolitiques et culturels d'un processus de transformation des territorialités autochtones à travers des textes qui témoignent des structures profondes reliant les Amérindiens à leur territoire et dévoilent la mémoire enfouie du vécu des communautés. L'étude des voix d'écrivaines amérindiennes interroge les éléments formels et thématiques d'une poétique autochtone qui participe à l'élargissement et à la reconfiguration des dimensions matérielle et symbolique des espaces des Amériques, dans le contexte pluriculturel de nos sociétés contemporaines. C'est par l'amérindianité des oeuvres littéraires allochtones et autochtones -qui réclament la reconnaissance des cultures amérindiennes- que l'ouvrage rejoint la perspective de l'américanité.

  • Depuis son adoption de la « Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel » en 2003, la Chine a lancé au niveau national, le répertoire de son patrimoine culturel immatériel, et a élaboré, mis en action des mesures pour sa sauvegarde. Pékin, ancienne capitale des cinq dynasties, possède une source abondante du patrimoine culturel immatériel. Les vieilles enseignes pékinoises représentent un vecteur particulier du patrimoine oral, l'art de la dénomination, l'art de l'enseigne, la culture traditionnelle à travers le Confucianisme ainsi que des savoir-faire. Cependant, par rapport à la valorisation économique, la valorisation culturelle de ces entreprises a été longtemps négligée. En recourant à la formulation du patrimoine culturel immatériel, le présent travail a voulu explorer et étudier la pluralité du patrimoine immatériel des vieilles enseignes pékinoises, afin de montrer son enjeu dans le développement et la pérennité de ces enseignes ainsi que pour la préservation de la culture locale de Pékin.


  • Non nova, sed nove, ce proverbe latin, qui signifie « pas du nouveau, mais de nouveau », invite à voir la répétition comme une finalité à part entière. La vie est elle-même une perpétuelle répétition. Paradoxalement, la seule expérience qui n'a aucune chance de se répéter, c'est la mort. Est-ce dire que la répétition est partie prenante de la vie et, par ricochet, de l'imaginaire ? Mais quelles sont les modalités de la répétition dans les textes littéraires ? En tant que procédé de création, de quelles manières la répétition fonctionne-t-elle ? Quelle est l'intentionnalité de la répétition ? Cet ouvrage collectif comprend seize études qui explorent ces questionnements en proposant des analyses interdisciplinaires, longtemps attendues, de la répétition sur quatre périodes de l'histoire: le Moyen Âge, l'Ancien Régime, les époques moderne et contemporaine. Cette approche diachronique permet d'explorer les constances stylistiques, les variations, les reprises et les innovations. Les différentes perspectives des auteurs, guidées par leurs domaines d'expertise respectifs, créent une synergie qui stimule la réflexion autour de la notion de la répétition dans les textes français et francophones.

  • À la croisée de la littérature, de l'analyse du discours, de la psychanalyse, de la psychologie et des théories sur le trauma, Écrire les Blessures de l'enfance. Inscription du trauma dans la littérature contemporaine au féminin explore en détail l'inscription textuelle des traumas de l'enfance à travers l'étude d'oeuvres autobiographiques et autofictionnelles d'auteures reconnues telles que Chantal Chawaf, Chloé Delaume, Marguerite Duras, Marie Nimier aux côtés de nouvelles voix comme Béatrice de Jurquet et Colette Mainguy. Vers quelles stratégies textuelles et quels procédés littéraires se tourner pour témoigner de la nature obsessionnelle du trauma? Le passage à l'écriture et à la remémoration des souvenirs permet-il à l'écrivaine de sortir de l'impasse mentale causée par l'événement traumatique? Cet ouvrage examine différentes représentations du trauma et propose de nouvelles perspectives ainsi que des réponses et des réflexions sur cet aspect de l'écriture des femmes qui s'avère être un espace propice pour révéler des histoires de honte, de culpabilité et de violence.

  • Ce livre est une critique du consensus autour d'une sorte d'indéfinissabilité des « nanotechnologies » qui autoriserait chaque acteur à forger sa propre définition. C'est pourquoi, dans cet ouvrage, l'auteur s'est engagé à faire ressortir les débats autour de l'histoire du concept, de l'étymologie et de la prolifération des définitions influencée par les rivalités économiques, les enjeux stratégiques et les intérêts hétérogènes des acteurs. L'auteur cherche à dépasser ce relativisme convenu en mettant l'accent sur les instruments technologiques qui nous ont permis de contrôler physiquement les réalités à l'échelle nanométrique et de privilégier la prise en compte des changements de propriétés inhérents à l'échelle quantique où se déroule toute activité véritablement nano. Ce livre s'adresse à la fois aux chercheurs, aux étudiants et aux curieux désireux d'en savoir un peu plus sur cette technoscience révolutionnaire et les débats qui en ponctuent le développement.

  • En plongeant dans les archives de la ville de Shanghai, Aglaia De Angeli offre une analyse de la vie des femmes criminelles autant que de celle des victimes de la criminalité à l'époque républicaine. Des centaines de cas judiciaires, des rapports de police et des comptes-rendus par les prisons et maisons de détention jamais utilisés auparavant nous racontent le milieu et les femmes qui y traînent.

    Shanghai, connue déjà à l'époque comme le Chicago de l'Orient, est vue d'un côté pas encore exploré, celui de l'histoire des femmes, qui offre au lecteur une nouvelle vision de l'histoire sociale et urbaine de Shanghai, la métropole par excellence de la modernité en Chine.

    À l'époque républicaine, la société en Chine bouscule entre tradition et modernité, ainsi l'histoire des femmes avec leurs méfaits autant que leurs malheurs nous offre un baromètre pour comprendre vers où les moeurs et le droit chinois se dirigent.

  • François Boscheron, dont rien n'était connu jusqu'ici, ni les dates extrêmes de sa vie ni même son prénom, fut à ses heures perdues un auteur de petites oeuvres originales. Des travaux biographiques et éditoriaux portant sur desfigures majeures du XVIIe siècle, telles Charpentier, Corneille, D'Aubignac, Pavillon, Quinault et Varillas, lui ont valu de multiples mentions dans des ouvrages de critique littéraire et historique. Parmi les contemporains avec lesquels il interagissait pendant le premier tiers du XVIIIe, on compte Boffrand, Fontenelle, Galland, La Monnoye, Saint-Pierre et Sallengre. Ami du romancier et voyageur Robert Challe, dont il était dans une certaine mesure le représentant à Paris, Boscheron était comme lui un correspondant important des responsables du Journal littéraire de La Haye. Malgré tous ces liens, cet habile touche-à-tout n'a jamais fait l'objet d'une étude d'ensemble. Ce livre se donne donc comme objectif d'évaluer ses écrits et de replacer cet écrivain convenablement dans ce qu'il aurait appelé la « République des Lettres ». Pour la première fois, cet auteur méconnu se trouve pourvu d'une identité, d'une vie personnelle et d'un contexte professionnel qui, pour être imprévu, n'en était pas moins central dans la société parisienne de son époque.

  • The Rhetoric of Redemption: Chesterton, Ethical Criticism, and the Common Man examines the literary criticism written by G. K. Chesterton between 1902 and 1913 from a rhetorical standpoint to ascertain whether Chesterton did in fact create the «criticism for the common man» he aimed for. To answer this question, this book explores the relationships among writers, readers, books, and critics both during the time Chesterton first began writing and in the context of rhetorical and critical tradition from Plato to the present day. Ultimately, this book argues that Chesterton's unorthodox approach to literature, while still dismissed by the academic establishment, raises fundamental questions about the nature and function of literature and criticism that need to be raised anew in every generation and especially in the wake of each new critical episteme. The Rhetoric of Redemption is extremely useful for both scholars and students of literary criticism and Chesterton enthusiasts who are interested in his approach to literature. This book would also be a valuable resource for courses in nineteenth-century British literature, literary criticism, and rhetorical analysis.

  • The concept for this book materialised as a result of some brilliant research by University of Buckingham MA Archaeology students in 2014-15. Each examined a feature of the Stonehenge landscape from a different space and time perspective and produced work which contained a key focus on a neglected aspect of the multiple history of the area. Their dissertations have been edited into chapters and the broad scope of the collection covers people using, building and reshaping this landscape from the end of the Ice Age to the end of the Romano-British period. In doing so new detail about the richness and variety of ways generations of ordinary people understood the place is revealed.
    The discovery of the internationally important Mesolithic site at Blick Mead by the University of Buckingham team, with specialist support from Durham and Reading Universities, the Stonehenge Hidden Landscapes Project and the Natural History Museum, provides a rich data set for students interested in the Mesolithic in general and the establishment of the Stonehenge landscape in particular.

  • It is difficult to find justice-centered books geared specifically for community college practi-tioners interested in achieving campus wide educational equity. It is even more difficult to find a book in this vein written, exclusively, by community college practitioners. Minding the Obligation Gap in Community Colleges and Beyond is just that: a concerted effort by a cross-representational group of community college practitioners working to catalyze conversations and eventually practices that attend to the most pressing equity gaps in and on our campuses. By illuminating the constitutive parts of the ever-increasing obligation gap, this book offers both theory and practice in reforming community colleges so that they function as disruptive technologies. It is our position that equity-centered community colleges hold the potential to call out, impede, and even disrupt institutionalized polices, pedagogies, and practices that negatively impact poor, ethno-racially minoritized students of color. If you and your college is interested in striving for educational equity campus-wide please join us in this ongoing conversation on how to work for equity for all of the students that we serve.

  • (Con)textos femeninos: Antología de escritoras españolas, Tomo II: El siglo XIX hasta la actualidad presenta poesía, drama y prosa de autoras españolas del siglo XIX; el período desde la guerra hispano-americana hasta el fin de la guerra civil española (1898-1939); el período desde 1939 hasta la muerte del dictador Francisco Franco (1939-1975); y el período desde 1975 hasta la actualidad. Cada sección tiene introducciones sociohistóricas que esbozan el contexto histórico, el contexto social y el contexto de la mujer para situar la literatura. Se incluyen notas a pie de página en español para facilitar la comprensión de los textos. Al final de cada selección literaria aparece una corta biografía general de la escritora. Esta antología sirve como una continuación de tomo I de (Con)textos femeninos, que presenta literatura de escritoras españolas de la Edad Media hasta el siglo XVIII.

  • Out of History is the first book to appear on the work of award-winning Irish author Sebastian Barry. Barry is recognized as one of Ireland's greatest living writers and his works now appear regularly on syllabuses in U.S.colleges, in Irish Studies and in Drama departments. This book, edited by Christina Hunt Mahony, presents twelve essays that trace the development of the writer's career and the individual achievement of his works, concentrating largely, but not exclusively, on the plays. The essays address Barry's engagement with the contemporary cultural debate in Ireland and also with issues that inform postcolonlal critical theory.
    The essays in this volume include contributions from the most prominent of Irish Studies critics from Ireland, Britain, and the United States. Among the contributors are two prize-winning novelists, a historian and recent biographer of the poet W.B. Yeats, a former editor of Poetry Ireland, and several theatre historians and critics. The range and selection of contributors to this volume has ensured a high level of critical expression and an insightful assessment of Barry and his works.

  • When the Bloomsbury critics Roger Fry and Clive Bell introduced an aesthetically conservative English public to recent Parisian avant-garde painting, they explained its disconcerting imagery by way of a late nineteenth-century metaphysical tradition which had long intrigued musicians and Symbolist writers on the European continent. The Post-Impressionist aesthetic they devised advocated a direct response to the formal ingenuity of the work of art without recourse to prior knowledge and emphasized the significance of visionary genius, albeit to the detriment of narrative acuity and technical accomplishment, values hitherto upheld by the Edwardian art establishment. The provocation was calculated, the author suggests, and its domestic ramifications were predictable: the reaction of an Anglo-conformist public in New York, on the other hand, was anything but.
    Recreating an Anglo-American dialogue inspired by Fry and Bell, and framed within a period encompassing Fry's Manet and the Post-Impressionists exhibition in 1910 and Alfred Barr Jr's Cubism and Abstract Art exhibition in 1936, the author demonstrates how key components of Bloomsbury's aesthetic bypassed a pre-existent modernist practice in New York and were instead taken up by an urban intelligentsia which adapted them to the requirements of an increasingly professionalized institutional practice during the 1920s.

  • International in scope and based on primary research, this book gathers twelve new essays by critics including both well-established and newer voices. It aims to stimulate further enquiry, research and critical reflection, in sceptical, analytic or celebratory modes, on the riches of Irish literary texts and traditions. The collection discusses texts from the early 18th century to the present. It also addresses those meta-narratives by which we understand and mediate these riches for contemporary and future use. The cumulative effect is to call into question, often in new contexts, master narratives of Irish studies. Some essays focus on the aesthetic - a vital category of discussion about a national literature - and its interweaving with ideological purposes. Others concentrate on different phases of the retrieval of women's texts previously occluded by gender bias in canon formation. A central theme is the need to renegotiate the relations of feminism with nationalism and to transact the potential contest of these two important narratives, each possessing powerful emancipatory force. Irish Literature: Feminist Perspectives contributes incisively to contemporary debates about Irish culture, gender and ideology.

  • This is a book of insight and imagination. It is a literary tour de force, where 28 Irish plays are examined and their rich cultural context exposed in a way that educates and excites. To read Anne O'Reilly's analysis leaves one longing to return to theatre and to play. While the text is utterly readable, the ideas shared are profound.
    The theme 'journey' is common in every play but it is explored from different angles; we glimpse understandings of the journey in search of soul, of self, of healing, of sacred meaning, of the possible, even of transformation.
    One of the captivating aspects of this book is that, while it's about plays and their stories, it also challenges the reader to rethink and re-imagine his/her own story. It is indeed a literary work of art. -Ann Louise Gilligan

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