• Le Monde est un bousillage

    Jose Noce

    • Ska
    • 27 Juin 2020

    Les troubles d'un ex prof plongé dans une paranoïa éblouie sous le soleil d'Italie. Une villégiature riche et débilitante à la fois, un roman original arrosé au limoncello et baigné du bruit des cigales...


    [...] Pensez, se souriait-il en haussant involontairement les épaules, il fallait, entre autre, qu'il la rencontre, elle, et dans la plus grande discrétion, cette magnifique pute de luxe, si redevable en haut lieu de tant d'intelligentes compassions.
    Il ne put pas s'empêcher de produire un petit rire sarcastique à peine étouffé.

    Eh oui cette bombe humaine était paradoxalement le catalyseur indispensable de l'histoire, une effigie vivante du raffinement libidinal.
    En définitive, se marmonnait-il de plus en plus grassement, elle n'a pratiquement rien su cette diablesse. Elle avait le feu vert sommital c'est tout. Et comme lui, le compagnero, elle avait circonstanciellement carte blanche.
    Elle serait la « chèvre-émissaire », ça l'avait fait sourire l'expression, le temps d'une séduction éclair.
    Il fallait vite charmer, dévoiler...
    Elle, elle avait dit avec un petit accent de l'Est qu'elle allait : « Dessiner avec son corps des courbes asymptotiques », c'était exactement ses termes. Asymptotiques, putain !
    Maintenant qu'il y pensait, il lui apparut qu'elle était sans aucun doute possible du type péripatéticienne, mais très cultivée, en tout cas beaucoup plus que ce qu'il en avait pu imaginer au premier contact...
    Elle avait même rajouté avec une moue enfantine : « Autour d'une érection concupiscente de macho gras »...
    Dingue !


    Un beau jour sur une petite île, un type est débarqué d'un hélico avec une oreille en moins, et un petit trou en plus dans la tempe. Sur le point de trépasser, on le ranime avec toutes sortes de petits cailloux blancs aiguisés comme les dents des requins du même métal. Doucement, avec plus ou moins de tact, on ressuscite sa surprenante réalité. Entre flashback émoussés et thérapies de pointe, notre homme, ex professeur de lettres, va revivre, dans tous les sens du terme, le parcours de son existence rocambolesque. Aussi le voyage autour du monde de ce drôle de zigoto est-il à cataloguer dans le registre : pertes et fracas...
    Après Villa confusione, José Noce nous entraîne à nouveau dans son imaginaire frappadingue. Il a emprunté son titre à Nietzsche. À lire, à l'ombre des pins, un limoncello à portée de gosier... Que du bonheur !

  • Sniper au ventre

    Jose Noce

    Les nettoyeurs de salopards poursuivent leur mission de salubrité publique. Série Sniper UNE PETITE CICATRICE prolongeait son oeil gauche. Une autre plus profonde se cachait sous une frange noire découpée en pointe. Une troisième en zigzag finissait de donner à ses sourires un je ne sais quoi d´inquiétant et de sensuellement morbide.

    Leur voisinage n´était pas dû au hasard.

    Ils avaient fréquenté naguère les mêmes aventures, et opéré de concert dans les mêmes coups portés contre tout type de profiteurs sur la planète bleue.






    Faut-il que cet homme pacifique, en la personne de José Noce, soit pétri de colère sourde à l´égard de certaines situations politiques ou écologiques pour qu´il veuille, par acteurs de fiction interposés, tirer dans le gros tas des salauds qui salissent la planète et ruinent l´espoir d´y voir prospérer les générations futures !

  • Sniper blanche

    Jose Noce

    • Ska
    • 1 Octobre 2017


    L'hôtel Tennyson Arms sur l'ile de Salina est exceptionnel de luxe et de beauté... Malheur à ceux qui viennent troubler ce paradis...

    « Il saisit un fusil à lunette avec silencieux qui reposait sur un socle et le lui mit délicatement dans les bras. Sans un mot, il lui désigna une cible dans un angle. Elle s'exécuta. Elle y vida les quatre balles du chargeur avec lenteur, mais sans la moindre hésitation. En réglant à chaque fois son souffle. Il lui fit signe de reculer et alla vérifier les impacts. Une minute plus tard, ils repartaient en souriant vers le bar de l'hôtel... »
    José Noce n'a pas fini de nettoyer le monde. On parle de nettoyage éthique concernant ces missions salutaires conduites par des héros obscurs, sorte d'éboueurs planétaires. Après la compil' Sniper qui vient de paraitre, Mister Jo reprend du service... avec des dames...

  • Cool-Land

    Jose Noce

    • Ska
    • 1 Avril 2017

    Libido flapie ? Qui n'a pas rêvé d'une cure de sexothérapie à Cool-Land ?.... d'un massage réparateur par exemple... POUR PUBLIC AVERTI. Elle lui caressait en cercles de plus en plus petits les fesses et les lombaires, toujours en symétrie parfaite, appuyant pourtant en pressions décalées sur certains points stratégiques, véritables carrefours innervés, transformant alors la chair à peine effleurée en brasiers éphémères.      Se penchant progressivement jusqu'à poser ses lèvres sur le bas du dos, elle lui susurrait des sortes d'onomatopées frissonnantes tandis qu'elle insinuait ses cercles digitaux le long de la raie culière écartée à mesure. Les caresses délivrées par de jolies masseuses hantent l'imaginaire de José Noce. Après sa nouvelle Sainte Lucie, l'auteur nous livre Cool-Land, sorte de lupanar soft où l'on répare le désir en berne des messieurs et des dames à l'aide du savoir tactile de savantes hôtesses et de virils masseurs. EXTRAIT Jim souriait au-dessus des maquettes. Un joli petit village aussi pittoresque que bâti au cordeau. Le joujou fractal de ses désirs. Le point de départ d'un projet fantasmatique enfin résolu. Jim était médecin généraliste et atteint d'une polyarthrite rhumatoïde rare. Des cures il avait donc abusé et profité, mais aux progrès obtenus il manquait toujours la sensation émoustillante d'une plénitude charnelle. À PROPOS DE L'AUTEUR José Noce est un chtimi élevé à l'ombre du terril Renard de Denain puisant ses racines en Sardaigne. À sa panoplie de créateur plastique d'univers colorés, d'aphoriste compulsif amoureux des mots, il a ajouté récemment auteur de polars. Son écriture cocasse, pétrie d'images et de fulgurances poétiques, l'a fait remarquer dans la galaxie polardière avec Villa confusione, Le monde est un bousillage et le dernier en date : L'archange est nu. Il déploie aussi tout son talent dans l'érotisme littéraire. Les nouvelles raviront les amateurs de belle langue...

  • Amaurosa

    Jose Noce

    • Ska
    • 2 Avril 2020



    L'éducation érotique d'une Nippone friponne. Au pays du soleil levant, la belle asiatique soulève les coeurs...

    Elle était nue, encore mouillée de plaisir, cambrée devant le miroir ovale de sa chambre rose qui occupait une aile entière des résidences impériales de printemps.
    Elle entendait au loin les rires hauts perchés des convives s'adonnant aux festivités de son seizième anniversaire.
    Son corps magnifique était déjà celui d'une geisha accomplie.
    Ses seins pointaient fièrement les cieux. Ses fesses s'écartaient en frissonnant vers l'enfer. Elle caressait, ou plutôt elle flattait ses courbes fraîches, qui doucement étaient en train de disparaître de son champ de vision.

    José Noce est un amoureux de la langue puisée dans les ouvrages des meilleurs auteurs qu'il fréquente depuis son enfance. Il la restitue avec flamboyanc et et poésie sensuelle.

  • Enfance, terre merveilleuse d'interrogations et de curiosité, terre de poésie. Personne mieux que José Noce ne pouvait l'évoquer en la magnifiant de ses illustrations colorées et subtiles...

    1) Quand on avait l'âge des récitations par coeur, notre voix avait cent issues...
    2) J'ai bobiné à mon coeur d'enfant le fil de l'horizon. Pas le tout raide, non, mais celui qui s'estompe comme un mirage bleu en se tortillant dans une larme.
    3) Les enfants jouent avec l'éternité à coups de marelles expertes et de lucidités débutantes.
    4) Enfant, j'étais moi-même, en culotte courte maculée de tout, et en même temps plein d'illustres héros moulés dans des combinaisons secrètes nickel bourrées de muscles, jusqu'au sommeil de l'ourson repu de miels imaginaires.


    Dans ce voyage au pays l'enfance, José Noce, écrivain poète et artiste, nous offre une promenade légère et grave à la fois. Ses illustrations embarquent le lecteur au pays des rêves, quand ce ne sont pas dans les souvenirs, car dans les folisophies tout est possible...
    150 folisophiques pour apprivoiser son enfance, José Nocé, aphorismes, collection Mélanges, 3.99 EUR




    9791023408287




    Fiction, littérature, aphorismes, peintures, encres, rêves, poésie

  • Sainte-Lucie

    Jose Noce

    Sur Sainte-Lucie, les massages coquinement savants valent à la belle Ambre les hommages d´une clientèle reconnaissante.

  • Les amours ansullaires

    Jose Noce

    • Ska
    • 1 Mai 2018


    Les apprentissages sensuels d'une fille au père sur l'ile de Sein...

    « Cybèle était aussi déjà partie prenante quand Laila lui planta canines et ongles dans ses fesses frémissantes. Cybèle prit même les devants en écartant les cuisses généreusement, quand Laila tête-bêche lui fouilla la fente noyée de ses doigts fins et lui téta conjointement l'anus en cercles de plus en plus rapprochés. Jean, à côté, sur le ventre, hoqueta en langage phoque épuisé, puis se rendormit encore plus loin. Quand Cybèle rendit grâce une heure plus tard en soupirant longuement comme une enfant repue, Laila les yeux exorbités décida de se finir le vertige en se caressant avec les orteils des petits pieds mignons de Cybèle à peine endormie, qu'elle avait fichés en elle comme de petites ventouses huilées... »
    Avec ce titre impossible, le facétieux José Noce nous entraine sur une ile bretonne battue par les vents et les vagues. Son héroïne, à peine sortie de l'adolescence, apprend avec enthousiasme les rudiments de la jouissance en société. Illustrations d'un hédonisme au goût de sel dans le style « nocien » toujours aussi jouissif.

  • Bécasse mouchetée

    Jose Noce

    • Ska
    • 3 Juin 2019




    Violette, plus bécasse mouchetée qu'oie blanche, est initiée aux plaisirs iconoclastes...



    Pour sa première saison lesbique, au menu : d'abord le baiser colombin mixte, dit aussi french kiss, avec subtilités linguales dans leurs torsions buccales plus ou moins salivées...
    Entrée en matière très appréciée de Violette qui doubla de son propre chef chaque proposition linguale.
    Puis en plat de résistance le cunnilingus basique, avec les succions étagées du petit bouton augmentées progressivement de vibrations digitales ou mécaniques...
    Et Violette retrouva alors, en plus épicés, certains troubles déjà expérimentés avec des camarades de classe hardies, voire avec quelques maîtresses d'internat lubriques beaucoup plus poilues...



    José Noce, artiste plasticien, a délaissé un temps ses compostions d'encres colorées, et tant mieux... pour nous dresser le tableau d'une drôlesse innocente s'abimant entre les bras et les cuisses d'accueillantes hôtesses. Et elle apprend vite la bougresse !









    Bécasse mouchetée,

    José Noce, nouvelle, collection Culissime, 2.99 EUR








    9791023407747








    Fiction, littérature, nouvelle érotique, saphisme, lesbienne, société secrète

  • SNIPER la série

    Jose Noce

    • Ska
    • 1 Juin 2017

    Ces bienfaiteurs n'ont peur de rien. Il faut bien nettoyer les ordures qui polluent la planète, et eux se dévouent en flinguant à tout va...
    « Madère regroupait déjà quelques brebis égarées du troupeau VIP des Nettoyeurs Internationaux Révolutionnaires. Les fameux NIR, qui écumaient la surface de la terre de tous ses parasites notoires, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Sans que jamais, jusqu'alors, on eût pu mettre un nom sur leurs faits d'armes à dominantes éthiques. Aussi, comme pour deux ou trois autres îles éparpillées de par le monde, celle-ci, à mille kilomètres de Lisbonne et à la latitude de Casablanca, servait-elle de repli stratégique, accessoirement de maison de repos pour la vieille garde, et concrètement de réserve financière anonyme depuis de nombreuses années. Les NIR avaient un pion décisif sur chaque île choisie... »

    Exutoire ou projet politique ? Faut-il que José Noce cet écrivain pacifique et amoureux de la vie, soit pétri de colère pour vouloir, par personnages interposés, tirer dans le gros tas des salauds qui salissent la planète et ruinent l'espoir. Il n'est pas au bout de ses peines, la série comprend encore de nombreux épisodes.

  • Sexpionne

    Jose Noce

    L´espionnage met en oeuvre toutes les ressources de la séduction. Absolument toutes !








    UNE SEMAINE AVANT le départ, elle se mit en chasse de tous les accessoires disponibles pour sa mission de charme, avec l´aide de l´enveloppe généreuse allouée dans l´ombre par ses supérieurs.


    Lingerie fine, maquillages et cosmétiques bio, philtres divers et patches anticonceptionnels, petites robes discrètes mais artistiquement moulantes, parfums enivrants...







    Les obsessions peuvent avoir un effet bénéfique. Celles de José Noce tournent en permanence autour des luttes privilégiant l´écologie explosive. Dans le combat sans merci engagé contre les forces du lucre et de la destruction, une escouade de sexpionnes bombesques n´aura de cesse de faire péter les braguettes.

  • Au pays merveilleux de la gaudriole, la princesse s'appelle Monique qui donne sa langue rabelaisienne à tous les chats gourmands... Il était une fois une princesse moche comme un pou, de la tête jusqu'au cou. Mais alors très super bien roulée, en dessous jusqu'aux orteils. Par exemple elle avait deux nibars melons moulés à la Marylin qui pointaient aux nues dans un décolleté vertigineux, et un petit cul fendu à l'Angelina qui se cambrait aux vents pour un rien. Elle vivait dans une sorte de bois enchanté quelque part du côté de Montbéliard qu'on aurait pu appeler la zone... On connait la fantaisie langagière de José Noce et son imagination primesautière. Dans ce conte iconoclaste qui fraye avec les fossés de traverse d'une lubricité débridée, son style vivace fait merveille. Une régalade rigolote ! EXTRAIT La princesse s'appelait Monique. Elle avait quasi presque dix-huit ans légaux. Ses darons étaient des sortes de roi et reine à l'ancienne, mais avec des pièces d'or qui n'avaient plus cours, et quand même quelque part une garde armée de kalachnikovs pour protéger leur château en ruine avec leurs clébards au pedigree louche dressés pour la chasse aux métèques d'ailleurs. C'était une vieille dynastie de nobles magiciens définitivement rejetés de la féerie à cause de leurs nouveaux tocs relous autour du cul et dérivés. À PROPOS DE L'AUTEUR José Noce est un chtimi élevé à l'ombre du terril Renard de Denain puisant ses racines en Sardaigne. À sa panoplie de créateur plastique d'univers colorés, d'aphoriste compulsif amoureux des mots, il a ajouté récemment auteur de polars. Son écriture cocasse, pétrie d'images et de fulgurances poétiques, l'a fait remarquer dans la galaxie polardière avec Villa confusione, Le monde est un bousillage et le dernier en date : L'archange est nu. Il déploie aussi tout son talent dans l'érotisme littéraire. Les nouvelles raviront les amateurs de belle langue...

  • Obiettivo Lunare

    Jose Noce

    • Ska
    • 22 Mars 2020



    Une jolie femme un peu perverse ne se dévoile qu'en ligne, de préférence en douce compagnie féminine, et affame son amant virtuel consumé de désirs...

    Lucine lui révéla peu à peu sa sensualité explosive, sa bisexualité épanouie, occasionnelle mais récurrente, ses expériences de triolisme raffiné avec Paul son défunt mari et Elsa une éditrice de livres d'art néerlandaise qu'ils avaient connue à la suite d'un projet d'édition commun.
    Paul était photographe professionnel pour un magazine de mode branché, et freelance pour des nus artistiques très osés.
    Lucine, agrégée depuis cinq ans, avait été récemment promue docteur en droit international, chargée de cours en master 1, à l'université de Paris 2.
    Elle écrivait sous le manteau, et sous pseudo, des romans érotiques aussi pervers que brillamment léchés, en interactivité continue avec des lectrices et des lecteurs assidus pour concevoir d'autres aventures croustillantes à son héroïne Lana, jeune fille très ouverte aux multiples sollicitations coquines, selon les divers penchants sexuels suggérés.
    Dans cette nouvelle enjouée, où la sexualité est traitée en art majeur, José Noce nous offre un de ces feux d'artifice littéraire et poétique dont il a le secret. L'amour comme antidote à la sinistrose, pétrie de joie et de liberté.








  • La vie comme un cirque rempli de personnages pittoresques aux moeurs aléatoires...








    QUAND ELLE ENTRA EN BOITILLANT, sans frapper, dans la roulotte dorée du directeur, ce fut comme une illumination exagérée du décor.


    La caravane fut changée en galerie des glaces.


    Faut dire que, sous une cascade de cheveux roux magnifiés par un soleil de compète en contre-jour, elle ne portait qu´une courte robe rouge taguée de zébrures noires, déchirée inégalement, laissant entrevoir un corps opulent.


    Une fraîcheur de fermière nordique, une chair d´un blanc laiteux piqueté de taches de son au camaïeu caramel.







    José Noce est un artiste dont la palette est composée d´encres colorées doublé d´un écrivain dont les textes sont constitués de phrases hautes en couleur. Le trait commun de ces oeuvres est la fantaisie et la cocasserie. Les amours de Romi, la foldingue, et de Romain, le dresseur de fauves, sont un régal, à se rouler dans la sciure de la piste aux étoiles.

  • « Homme libre, toujours tu chériras la mer... » : 150 vaguelettes d'intelligence et de poésie en guise de réponses à l'injonction du poète...
    « La lune a le même diamètre qu'un joli cul de femme fantasmée par une nuit d'ivresse au bord d'une mer claire.
    - Je me mélangeais à l'air, à la terre, à la mer, quand j'étais gosse, rien qu'en fermant les yeux, tout nu, pendant la sieste quelque part en Sardaigne, derrière les volets fermés aux cigales soules...
    - La lune a le même diamètre qu'un joli cul de femme fantasmée par une nuit d'ivresse au bord d'une mer claire. »

    José Noce récidive. Après « 100 doses de bonheur pour s'envoyer au ciel » il nous livre ses réflexions en forme d'aveux énamourés pour la mer, celles qu'il a connu lors de ses voyages et celles qui le font rêver. A lire sous le parasol, un verre de limoncello à portée de gosier...

  • Une série de tableaux souvenirs décrits magnifiquement avec des mots colorés, un verre de limoncello à la main.




    ALORS, ELLES ETAIENT DE QUELLES COULEURS, Nonno ? demande Augustin, philosophe de 3ans et demi, à mon retour de villégiature. Nonno ? c´est bibi, son grand-père, chromatiste socio affectif. Ça m´a interpellé quelque part, et aussi un peu plus loin, d´ailleurs. Du coup, j´ai peint aussi sec des moments arc-en-ciel, des histoires estivales ou septentrionales, des dégradés en noirs de blues, des camaïeux de roses charnels, des bleus à l´âme et à la mer. Consécutivement j´ai extrapolé le futur pas simple, le passé décomposé, le présent pas vraiment cadeau. Ces vacances sont parfois en congé de vraisemblance, sauf ce scooter monté par des gros nazes, sauf ce moribond hédoniste de terril morigénant les cons en rouge euphorique, sauf ce héros en tongs flapies pestant in petto contre la nature sous marine violette et urticante...




    José Noce manie la plume et le pinceau avec un égal bonheur. La relation de ses pérégrinations est des plus savoureuses comme ses encres sur papier qui fourmillent de détails sous le foisonnement de la couleur.

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