Littérature générale

  • De « Mon mari s'appelle Bébé » à « Libérez les cartes bleues ! » en passant par « L'homme qui avait vendu sa femme », l'humour a sorti ses griffes pour égratigner, sans méchanceté d'ailleurs, les petits et les grands travers de nos concitoyens, au cours de 60 monologues et dialogues trempés à l'encre de la dérision.
    Variés, profonds, hypersensibles, parfois poétiques, souvent hilarants, ces textes arrivent à point nommé pour nous faire rire de tout en général et de nous en particulier... à une époque qui n'est guère à la farce.

  • De L'accident de lit au Certificat d'aptitude parentale en passant par Mon mari s'appelle Médor ou L'homme qui avait vendu sa femme, l'auteur, après Un p'tit dernier pour la route! (Edilivre) vous propose un nouveau bouquet de monologues et de dialogues où sont abordés la plupart des thèmes du quotidien, avec toute une galerie de portraits incisifs, permettant de récréer l'atmosphère de la société actuelle. Variés, profonds, directs, hypersensibles, souvent hilarants, fruits d'une observation aiguë des moeurs contemporaines, ces textes, souvent teintés d'un humour quelque peu acide, sont parsemés de dérision et de fines observations. Toute vérité est bonne à dire. Empressons-nous d'en rire plutôt que d'avoir à en pleurer !

  • De Les pieds dans le plat à Allez les verres ! en passant par Les p'tits cons ou Muriel et la crise budgétaire, l'auteur vous propose le second volet de monologues et de dialogues de sa Machine à refouler les croquants où sont une nouvelle fois abordés la plupart des thèmes du quotidien, avec toute une galerie de portraits incisifs, permettant de recréer l'atmosphère de la société actuelle.
    Variés, profonds, directs, hypersensibles, souvent hilarants, fruits d'une observation aigüe des moeurs contemporaines, ces textes, souvent teintés d'un humour quelque peu acide, sont parsemés de dérision et de fines observations.
    Toute vérité est bonne à dire. Empressons-nous d'en rire plutôt que d'avoir à en pleurer.

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