• Explorateur d'océans Nouv.

    Jean-Louis Étienne revient sur son parcours d'explorateur des pôles et des océans. Un livre très personnel dans lequel il rappelle à quel point l'océan, l'autre poumon de la planète, est au coeur de l'avenir du climat de la Terre et des ressources pour l'humanité.
    Lorsqu'il voit la mer pour la première fois, Jean-Louis Étienne a 10 ans. Enfant, c'est la montagne qui hantait ses rêves de bravoure. Pourtant, quand il s'engage pour son service national c'est la Marine que le jeune médecin choisit. Puis, les rencontres et les embarquements s'enchaînent. Avec le père Jaouen sur le
    Bel Espoir, qui emmène en mer des jeunes en rupture avec la société et leur dispense sa leçon d'humanité " Démerdez-vous pour être heureux. " Avec Alain Colas, et à l'école du grand Éric Tabarly pour la course autour du monde, avant de lancer
    Antarctica et de mener ses propres expéditions. D'autres constructions suivront, comme la capsule
    Polar explorer, avec toujours la même ambition : inventer des expéditions à vocation scientifique et pédagogique.
    Aujourd'hui encore, l'explorateur regarde vers la mer. Bientôt il mettra à l'eau
    Polar Pod, une plateforme océanique qui dérivera dans l'océan Austral méconnu.
    Jean-Louis Étienne est bien le plus marin des terriens. La mer est son champ d'investigation, d'expérimentation et de liberté. En homme de terrain, il se fait passeur et nous amène à comprendre l'urgente nécessité de préserver ces océans qui nourrissent les hommes et régulent le climat de la Terre.

  • Les sorties, en solo ou en famille, sont l'occasion d'explorer, d'apprendre, de goûter... Mille et une astuces vous attendent au tournant : comment fabriquer un chewing-gum avec de la résine, imiter le brame du cerf à l'aide d'une feuille de hêtre, tailler des sifflets dans des branches de saule. Comment éviter de se mouiller les pieds. Déjouer mouches, taons et autres tiques. Identifier des empreintes dans la boue. Installer un nichoir. Ou encore couper soi-même son bois de chauffage.
    Les humains font partie intégrante de l'écosystème forestier. Encore faut-il qu'ils y trouvent leur juste place. Ce livre, richement illustré, s'emploie à les y aider, avec beaucoup d'entrain et quelques maîtres mots : respect, curiosité, liberté.

  • Édition mise à jour : nouvelles données, réactions à l'actualité et un chapitre inédit.
    Dans la première édition de ce livre, Aurélien Barrau nous disait : " La vie, sur Terre, est en train de mourir. L'ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L'ignorer serait aussi insensé que suicidaire. Plus qu'une transition, je pense qu'il faut une révolution. Et c'est presque une bonne nouvelle. "
    Dans cette nouvelle édition, il complète et affine son propos en analysant la nature des oppositions à la pensée écologique et en suggérant de nouvelles voies de résistance pour dépasser l'immobilisme suicidaire.

  • Latitude Mer est un mook (magazine-livre) destiné aux amoureux du grand large, du long cours, des navigations extrêmes mais aussi du sable blanc, des galets, des bouées jaunes, des bazars de la plage, des mers calmes et des tempêtes. Il réconcilie marins d'eau douce et loups de mer. C'est un manifeste de liberté, de combat, d'engagement en faveur de l'Océan et une invitation au voyage à toute saison. Créé par Olivier Frébourg, Écrivain de Marine, Latitude Mer est le premier bateau-livre consacré exclusivement à la mer. Il propose récits littéraires, reportages, entretiens, portraits, sous toutes les latitudes. Pour ce numéro inaugural, il embarque à son bord des écrivains, des scientifiques, des photographes, des illustrateurs, des navigateurs, des philosophes et un cuisinier. L'Océan nous intéresse dans tous ses états et sous tous ses angles de navigation. Latitude Mer sera lancé en librairie le 7 juillet, au moment où les Français partent vers les plages. Il les invite à ne plus tourner le dos à l'Océan mais à l'embrasser en surface et en profondeur. Ouvrons les volets, faisons entrer l'air marin, regardons l'horizon, hissons les voiles, nageons loin, plongeons, pour renaître enfin. L'Océan est notre révolution, ici et maintenant.
    Escales à : ANTIBES o CADAQUES o CAP SIZUN o CASSIS o DJIBOUTI o ILES EPARSES o GRANVILLE o HA LONG o KERGUELEN o KOH PHI PHI o LOCQUIREC o MIMIZAN o NOUADHIBOU o OCRACOKE o PORT-LA-FORET o PORT-SAINT-LOUIS- DU-RHONE o ILE RIOU o SAIGON o SAINT-JEAN-DE-LUZ o SAINT-MALO o SAINTE-MARGUERITE-SUR-MERo SAINT-MELOIR-DES-ONDES o ILE VIERGE

  • Sous les pavés, la terre : agricultures urbaines et résistances dans les métropoles Nouv.

    L'agriculture urbaine va-t-elle transformer les métropoles ? En essor depuis le début du xxie siècle, cette pratique connaît un regain d'intérêt qui s'inscrit dans la prise de conscience des ravages de l'agriculture conventionnelle et de l'urbanisation. D'autant que la pandémie de Covid-19 a questionné le mode de vie citadin, fondé sur l'inégalité sociale d'accès à la nature, l'artificialisation des sols et une dépendance considérable aux importations agricoles.

    Dans les friches des quartiers populaires, les jardins partagés des centres-villes et les potagers en lutte, l'agriculture urbaine permet ainsi de produire, de résister et d'habiter autrement. Issu d'une enquête au long cours dans le Grand Paris, à New York et à Détroit, ce livre porte sur les efforts collectifs d'associations et d'individus pour reprendre et cultiver la terre dans les métropoles. Au fil des récits recueillis et des parcelles arpentées, il restitue la pluralité des espaces et des pratiques socio-écologiques, et rend compte des alliances et des conflits qui se nouent autour du retour de l'agriculture dans les ruines du capitalisme urbain.

    Flaminia Paddeu, géographe, est maîtresse de conférences à l'université Sorbonne Paris Nord et chercheuse au laboratoire Pléïade. Ses recherches portent sur les enjeux socio-spatiaux et écologiques de l'agriculture urbaine, du glanage et de la cueillette dans les métropoles en France et aux États-Unis. Elle est membre fondatrice et directrice du comité scientifique de la revue Urbanités.

  • La situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité d'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.
    Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel.
    L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ?
    Est-il possible de se remettre d'un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre ? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ?
    Dans ce deuxième opus, après Comment tout peut s'effondrer, les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant à de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, ce sentier non-balisé part de la collapsologie et mène à ce que l'on pourrait appeler la collapsosophie...
    Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle ont une (dé)formation scientifique et sont devenus chercheurs in-Terre-dépendants. Ils ont publié Comment tout peut s'effondrer. Petit Manuel de collapsologie à l'usage des générations présentes (Seuil, 2015), Le Vivant comme modèle. La voie du biomimétisme (Albin Michel, 2015), Petit traité de résilience locale (ECLM, 2015), Nourrir l'Europe en temps de crise (Babel, 2017) ou encore L'Entraide. L'autre loi de la jungle (Les liens qui libèrent, 2017).

  • Naissance de l'écoféminisme Nouv.

    En 1974, apparait pour la première fois le mot « écoféminisme » sous la plume de Françoise d'Eaubonne dans son ouvrage Le féminisme ou la mort. Avec ce mot, elle exprime un appel à un « nouvel humanisme » pour sortir du « système mâle », responsable de la domination des femmes et de la destruction de la nature. Françoise d'Eaubonne propose une lecture écologique du féminisme tout autant destinée aux mouvements féministes en France qu'à ceux de l'écologie politique des années 70. Ce texte offre les clés de lecture pour comprendre et identifier les racines communes de la surexploitation des femmes et de la destruction de la nature. Il est aussi une invitation à détruire la structure du pouvoir patriarcal pour voir s'élever « la gestion égalitaire d'un monde à renaître ». Il permet de situer la pensée de Françoise d'Eaubonne dans le contexte féministe et écologiste de l'époque et son actualité. « Le temps de l'écoféminisme », dernier chapitre du Féminisme ou la mort, est également commenté en présentant les fondements de l'écoféminisme de cet autrice.

  • Les arbres aussi font la guerre Nouv.

    Savez-vous que les arbres aussi sont en guerre ? Au cours de leur longue vie, ils subissent des myriades d'agressions et de stress. Ils luttent contre les insectes ravageurs, les microbes pathogènes, les plantes parasites et les plantes compétitrices. Les forêts souffrent également des dérèglements climatiques et des changements environnementaux catastrophiques provoqués par les activités humaines : vagues de chaleur, tempêtes et tornades, sécheresses à répétition, maladies émergentes et exploitation excessive. Pour survivre, les arbres déploient des systèmes de défense sophistiqués afin d'éliminer leurs ennemis. Ils tentent de s'adapter à un futur incertain et, parfois, la forêt n'a d'autre choix que d'entamer une lente migration. Grand scientifique et conteur hors-pair, Francis Martin nous partage sa connaissance et sa passion des arbres. Des géants aux pieds d'argile qui conditionnent la vie sur Terre et dont la survie dépend, plus que jamais, de nous. Ce livre plein de grâce porte aussi un puissant message écologique.

  • L'année sauvage

    Mark Boyle

    Imaginez une vie sans technologie, où l'être humain réapprend à vivre en harmonie avec la nature.
    Écrivain culte de la décroissance, Mark Boyle est connu pour se lancer des défis. En 2016, fort du succès de son année sans argent, il décide de renoncer à toute forme de technologie. Plus de portable, d'ordinateur, d'électricité ou d'eau courante. Pas de montre, de clés, de réveil. Il faut tout réapprendre. Mark Boyle explique son cheminement avec simplicité et humour. Il défend un mode de vie centré sur l'entraide, le bricolage et la solidarité. Il raconte son existence dans une maison de bois en pleine nature, où l'être humain peut à nouveau se fondre dans le paysage.
    L'Année sauvage est une histoire d'humains et d'animaux, de liens indéfectibles entre les êtres qui partagent un bout de terre, et dont Mark Boyle se fait l'observateur tour à tour enjoué, révolté, jamais désabusé.
    Ce récit puissant et d'une énergie communicative est une occasion de s'évader dans les bois, mais aussi de penser et construire les fondations d'une vie meilleure.

  • Le premier livre du journaliste Hugo Clément. Un manifeste et un guide pratique destiné à tous, aux végétariens qui veulent convaincre, mais aussi aux carnivores qui se posent des questions.
    " J'adore la viande. Encore plus le poisson. J'aime l'odeur des saucisses grillées au barbecue, un soir d'été, dans le jardin. Je raffole du poisson que mon père chasse au fusil harpon, du poisson cru sous toutes ses formes, en sushi, en tartare, en ceviche. J'en mangeais tous les jours. Mais, depuis deux ans, je ne mange plus un seul morceau de viande. Depuis un an, plus un seul de poisson.
    Cette décision vient d'une prise de conscience progressive, motivée par trois évidences : 1- Je n'ai pas besoin de manger de viande ni de poisson pour être en bonne santé, au contraire. 2- L'élevage et la pêche industriels sont un fléau pour l'environnement. 3- La manière dont l'humanité traite les animaux, particulièrement ceux d'élevage, est ignoble et immorale.
    Depuis que je suis végétarien (je consomme encore des produits d'origines animales comme des œufs ou du fromage), cette décision est devenue un inépuisable sujet de discussion, en famille, entre amis, avec des inconnus. Tout le monde veut participer au débat. Et tant mieux, car il nous faut, collectivement, nous poser cette question : "faut-il manger les animaux ?" La viande et le poisson que nous dévorons sont le fruit d'un système profondément immoral et dévastateur. Mais la plupart d'entre nous ne veut pas en apprendre plus. Ne veut pas entendre. Ne veut pas ouvrir les yeux.
    Cet ouvrage court, facile d'accès et rapide à lire, donne des faits, des arguments clairs et incontestables. Une sorte de guide pratique destiné à celles et ceux qui veulent convaincre, mais aussi et surtout aux millions de carnivores qui se posent des questions. Je veux ici casser les idées reçues, en m'appuyant sur les consensus scientifiques. Certains points font débat, d'autres non. C'est sur ces arguments incontestables qu'il faut s'appuyer. "
    Hugo Clément, 29 ans, est journaliste ( " 20 heures " de France 2, " Petit journal " de Canal +, " Quotidien " sur TMC). En janvier 2018, il lance le média en ligne Konbini News. Passionné de surf et très sensible à la cause animale et environnementale, il est végétarien depuis bientôt 3 ans.

  • Face aux signaux alarmants de la crise globale – croissance en berne, tensions sur l'énergie et les matières premières, effondrement de la biodiversité, dégradation et destruction des sols, changement climatique et pollution généralisée – on cherche à nous rassurer. Les technologies " vertes " seraient sur le point de sauver la planète et la croissance grâce à une quatrième révolution industrielle, celle des énergies renouvelables, des réseaux intelligents, de l'économie circulaire, des nano-bio-technologies et des imprimantes 3D.
    Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies tant vantées nous conduisent pourtant dans l'impasse. Ce livre démonte un à un les mirages des innovations high tech, et propose de prendre le contre-pied de la course en avant technologique en se tournant vers les low tech, les " basses technologies ". Il ne s'agit pas de revenir à la bougie, mais de conserver un niveau de confort et de civilisation agréables tout en évitant les chocs des pénuries à venir. S'il met à bas nos dernières illusions, c'est pour mieux explorer les voies possibles vers un système économique et industriel soutenable dans une planète finie.
    Philippe Bihouix est ingénieur. Spécialiste de la finitude des ressources minières et de son étroite interaction avec la question énergétique, il est coauteur de l'ouvrage Quel futur pour les métaux ?, 2010.
    PRIX DE LA FONDATION DE L'ECOLOGIE POLITIQUE 2014

  • Il y a cinquante ans, en mars 1969, alors sur le point de gagner une course en solitaire, le navigateur Bernard Moitessier choisissait de ne pas franchir la ligne d'arrivée et de fuir le consumérisme. Dans cet essai philosophique et littéraire rédigé à la première personne et empreint de doute salutaire, Corinne Morel Darleux questionne notre quotidien en convoquant les lucioles de Pasolini ou Les Racines du cielde Romain Gary et propose un choix radical : refuser de parvenir et restaurer la dignité du présent pour endiguer le naufrage généralisé.

    Élue dans la Drôme, militante écosocialiste, chroniqueuse pour Reporterre, Corinne Morel Darleux suit depuis dix ans les questions climatiques et de défense des écosystèmes.

  • Comment l'industrie des pesticides a orchestré le plus grand désastre écologique du début du XXIe siècle.
    Souvenez-vous de la route des vacances. Il y a seulement vingt-cinq ans, il était impossible de traverser le pays en voiture sans s'arrêter pour éclaircir le pare-brise, où des myriades d'insectes s'écrasaient. Cette vie bourdonnante s'est comme évaporée.
    Depuis le début des années 2000, les géants de l'agrochimie ont installé́ l'idée que la disparition des insectes était une énigme. Cette conjonction mystérieuse serait due à de multiples facteurs, tous mis sur un pied d'égalité : destruction des habitats, maladies, espèces invasives, éclairage nocturne, mauvaises pratiques apicoles, changement climatique...
    En réalité, la cause dominante de ce désastre est l'usage massif des pesticides néonicotinoïdes. Depuis leur introduction dans les années 1990, les trois quarts de la quantité d'insectes volants ont disparu des campagnes d'Europe occidentale.
    Ce livre montre comment les firmes agrochimiques ont rendu possible cette catastrophe, en truquant le débat public par l'instrumentalisation de la science, de la réglementation et de l'expertise. Voici le récit complet et précis de l'enchaînement de ces manipulations, les raisons de ce scandale.
    Stéphane Foucart est journaliste au Monde, où il couvre les sciences de l'environnement. Il a été́ lauréat, en 2018 avec Stéphane Horel, de l'European Press Prize, catégorie " investigation ".

  • " Le but de ces pages est de faire connaître un des domaines les plus admirables de la nature : celui des fleurs sauvages dans nos campagnes. Des splendeurs à portée de chacun, mais que l'on peut piétiner toute sa vie sans jamais se pencher pour les admirer. On passe ainsi à côté de joies, à coup sûr renouvelables chaque année. Ce plaisir intense exige un apprentissage : savoir reconnaître ces fleurs demande un peu de patience mais se révèle gratifiant au possible, tant est grande la diversité des fleurs sauvages et leurs variations selon les moments de leur vie – et de la nôtre. Pour faciliter cette initiation, j'ai souhaité livrer mon rapport personnel à chacune de ces fleurs. " H. R.
    Chaque fleur est illustrée par de superbes photos couleur de Patricia Aubertin, prises dans la campagne de Malicorne.
    Un site compagnon www.herbier-hubert-reeves.fr enrichit ces présentations avec plus de 600 photos originales à toutes les saisons et sous tous les angles.
    Hubert Reeves, astrophysicien, a enseigné la cosmologie à Montréal et à Paris. Il a publié au Seuil de nombreux ouvrages dont Patience dans l'azur, Poussières d'étoiles, L'Univers expliqué à mes petits-enfants, qui ont rencontré la faveur d'un très large public. Il est président d'honneur de l'association Humanité et Biodiversité et de la nouvelle Agence française pour la biodiversité.

  • "Un livre passionnant" Holi
    Qui soigne son jardin soigne son âme : s'occuper ne serait-ce que de quelques fleurs à sa fenêtre aide à se reconnecter à soi et aux autres. Voltaire ne disait-il pas qu'il « faut cultiver notre jardin » ? Grâce au jardinage, les prisonniers récidivent moins, les ados à risques retrouvent des repères, les personnes souffrant de syndrome post-traumatique gagnent une forme d'apaisement, les personnes âgées une meilleure forme physique et morale... et tout le monde y trouve son équilibre. S'appuyant sur les données scientifiques et sur son expérience de psychiatre et de psychanalyste, tout autant que sur sa pratique, vitale pour elle, du jardinage, Sue Stuart-Smith, explore le pouvoir re´parateur du lien avec la nature. Best-seller en Angleterre, traduit dans dix langues, un livre inspirant sur les effets thérapeutiques du jardinage et sa capacité à apaiser notre stress dans le monde moderne.
    Sue Stuart-Smith, psychiatre, psychanalyste, enseigne à la Tavistock Clinic de Londres. Avec son mari, Tom Stuart-Smith, paysagiste anglais, ils ont créé le magnifique Barn Garden, dans le Herfordshire. « Les jardins et la nature sont souvent plus efficaces que n'importe quel me´dicament. » Oliver Sacks

  • Le livre fait le point sur la désobéissance civile et l'état de nécessité, juridiquement, historiquement et philosophiquement. Il rassemble des témoignages, des plaidoiries exemplaires et des jugements, des argumentaires et analyses en faveur de la désobéissance civile et des éclaircissements en matière de doctrine, tant en ce qui concerne l'engagement juridique de l'état de nécessité que le rôle du juge. Il permet de comprendre les limites, les raisons et la fonction des actions de désobéissance civile. Il met en lumière la pertinence de l'argument de l'état de nécessité dans le contexte qui nous échoit désormais. Dans un style précis mais accessible, il est utile à toute personne, qu'elle soit juriste, politiste, militante, journaliste, et à toute citoyenne ou citoyen qui veut réfléchir sur ces sujets.

  • Nucléaire : les vérités cachées ; face à l'illusion des énergies renouvelables Nouv.

    Électricité propre et décarbonée, le nucléaire est une solution stratégique pour lutter contre les modifications climatiques. Alors que cette source d'électricité avait mauvaise réputation depuis la catastrophe de Tchernobyl, et que les impasses des énergies dites renouvelables sont de plus en plus évidentes, les mentalités changent, jusque parmi les écologistes. Un tri salutaire entre idées reçues et réalités s'impose.Inefficacité du remplacement par les éoliennes intermittentes, progrès récents du traitement des déchets, risque de blackout, emplois, coût réel, enjeux géopolitiques, choix européens, manipulations de l'information, perte de souveraineté et guerre de l'énergie : découvrez ce que l'on vous cache sur le nucléaire.
    Fabien Bouglé est expert en politique énergétique. Il a publié aux éditions du Rocher, en 2019, Éoliennes : la face noire de la transition écologique, qui connaît un important retentissement. Il est auteur de nombreuses études et tribunes sur le sujet. Chef d'entreprise dans le secteur financier et culturel, il est également élu municipal.

  • Du champ à l'assiette, c'est environ la moitié des aliments qui sont jetés sans avoir été consommés. Devant ce gaspillage alimentaire qui ne cesse de prendre de l'ampleur, Estelle Richard lance un appel à l'action, dans nos cuisines et nos frigos. Bien que ce phénomène soit largement attribuable à l'agrobusiness et au mode de consommation qu'elle encourage, il dépend également de la gestion de la nourriture dans les chaumières. Pour Estelle Richard, chaque personne peut agir et avoir une influence significative afin de renverser la tendance. En plus de détailler les causes structurelles du gaspillage alimentaire, elle partage ses trucs et astuces pour mieux conserver et consommer nos denrées. Les étapes d'une campagne de mobilisation citoyenne sont aussi au menu de ce plaidoyer qui nous invite à renouer avec la réelle valeur des aliments. De quoi envisager une société sans gaspillage, un coup de fourchette à la fois.

  • Alors que le monde agricole se débat dans la crise et que des milliers d'agriculteurs abandonnent chaque année leur métier, des jeunes et moins jeunes gens venus de la ville, sans ancrage familial dans la paysannerie, choisissent de travailler la terre et s'installent ici et là, aux quatre coins de la France, en maraîchage, élevage, culture. Succès, échecs, difficultés, bonheurs : peu à peu, ils renouvellent l'activité et apparaissent comme le ferment d'une agriculture en mouvement, écologique et pleine d'espoir.
    Gaspard d'Allens et Lucile Leclair ont passé un an à sillonner le pays pour découvrir les néo-paysans. Prenant le temps de séjourner dans ces nouvelles fermes, participant au travail des champs, revenant pour approfondir l'échange, ils rapportent de leur enquête une série de portraits vifs et denses. Les premiers, ils décrivent et analysent ce mouvement souterrain et puissant qui témoigne d'un changement majeur dans le regard que la société du XXIe siècle porte sur la terre et l'activité de production alimentaire.
    Gaspard d'Allens, 25 ans, est titulaire d'un master Affaires Publiques à Sciences Po Paris. Proche des mouvements écologistes, il navigue entre les sphères politiques et associatives, quand il n'est pas à l'autre bout de l'Europe avec son vélo.
    Lucile Leclair, 25 ans, a voyagé en Amérique latine avant d'achever un master Politiques de l'environnement à Sciences Po Paris. Elle a travaillé dans un syndicat agricole puis à la Fédération nationale d'agriculture biologique.
    Tous deux ont publié plusieurs reportages dans Reporterre.
    Ce livre est édité en partenariat avec Reporterre, le quotidien de l'écologie sur Internet.
    www.reporterre.net : les solutions et les combats pour protéger l'environnement.

  • Primauté du vivant : essai sur le pensable Nouv.

    La modernité est née de l'affirmation que la nature se réduisait à un agrégat de particules mécaniques auquel les êtres humains étaient par nature et par destinée étrangers. Quelques siècles plus tard, nous sommes sous la menace de chocs et d'effondrements successifs : que l'essor impulsé par le mécanisme moderne a fini par susciter les conditions de son propre dépassement, par rendre insoutenable les dualismes qu'il avait produits. Alors que l'on a cherché à réduire la pensée et le pensable aux seules représentations subjectives humaines, ils ne cessent d'affleurer de toutes parts... avec l'intelligence animale, avec les plantes, la sylvothérapie. C'est cette réaffirmation de la pensée, indissociable du vivant et de la matière, qu'on cherche ici à comprendre, dans le cadre d'une construction métaphysique connue sous le nom de « monisme réflexif ». Ce livre est une contribution philosophique à un réenchantement du monde.

  • Qu'avons-nous en commun de plus précieux à préserver si ce n'est la vie et l'habitabilité de cette planète ?
    La pensée écoféministe dénonce la double oppression faite aux femmes et à la nature en pointant une origine commune : le patriarcat capitaliste. Inédit sur le plan de l'analyse, en tant que « nouveau récit du monde », l'écoféminisme l'est aussi sur la forme, par ses manifestations dansées, joyeuses et profondément pacifistes.
    Pourquoi l'écoféminisme rencontre-t-il un tel écho aujourd'hui ? Quelles sont ses luttes emblématiques, ses valeurs, ses rôles modèles, ses modes d'action, ses lieux-culte ? À travers cet ouvrage, magnifiquement illustré par Anna Maria Riccobono, Pascale d'Erm présente les « fondamentaux » de l'écoféminisme, ou plutôt des écoféminismes, car il semble que nous soyons nombreux·ses à être écoféministes sans le savoir... Et c'est tant mieux, car l'écoféminisme n'est pas seulement « un autre récit possible » de notre capacité à habiter la Terre, c'est la plus belle façon de se réinventer un destin commun sur notre Terre/monde/maison. 

  • Et si les animaux détenaient le secret d'une alimentation équilibrée ?
    C'est l'une des plus grandes découvertes scientifi ques sur la nutrition et l'appétit. Comment les animaux savent-ils d'instinct ce qu'ils doivent manger ? Même les essaims de sauterelles dosent leur alimentation au gramme près.
    Au bout de trente ans de recherches scientifi ques passionnantes, qu'ils partagent avec une grande pédagogie et un grand talent de conteurs, David Raubenheimer et Stephen J. Simpson ont prouvé que les animaux s'arrêtent de manger quand leur besoin en protéines est satisfait.
    Alors pourquoi les humains sont-ils la seule espèce avec une tendance au surpoids ? Parce que l'arrivée de la nourriture industrielle a perturbé notre métabolisme et provoqué une épidémie d'obésité.
    Comprendre les mécanismes de la nutrition chez les animaux permet de renouer avec une sagesse nutritionnelle héritée de millions d'années d'évolution. Une enquête scientifique passionnante, qui nous aide à faire des choix alimentaires éclairés.

  • La solastalgie est un mal d'époque. Elle désigne ce chagrin qui nous affecte lorsque nous ne reconnaissons plus l'environnement dans lequel nous avons vécu : un petit bois qui a été rasé, des hirondelles qui ont déserté le village, mais aussi une ville qui ne ressemble plus à celle de notre enfance. Nous nous sentons dépossédés de notre relation à la nature et aux paysages que nous avons connus. Ce lien s'est défait au fil du temps, parfois très vite, sans même que nous y prêtions attention. Comment avons-nous pu laisser faire ? Comment retrouver ce qui semble perdu ?

    Philippe J. Dubois livre ici un vibrant plaidoyer : et si la solastalgie était une chance, la source d'un élan vers un autre avenir possible, vers un autre rapport au Vivant ? Sur ce chemin, de l'abattement à l'action et à la résilience, un peu partout, des citoyens - écopaysans, scientifiques et naturalistes, éducateurs - prennent leur destin en main et se réapproprient leur environnement. Ils sèment des graines qui commencent à porter leurs fruits. L'auteur nous invite à les ramasser et à en semer de nouvelles.

  • " Des millions de gens vont mourir à cause du réchauffement climatique. Des centaines de millions de gens vont devenir des réfugiés climatiques. Ces chiffres comptent, parce que ce ne sont pas seulement des chiffres – il s'agit d'individus, avec chacun une famille, des habitudes, des phobies, des allergies, des aliments préférés, des rêves récurrents, une chanson qui lui est restée dans la tête, des empreintes uniques et un rire particulier. [...] Il est difficile de prendre en charge des millions de vies. Mais il est impossible de ne pas prendre soin d'une seule. Cependant, peut-être n'avons-nous pas besoin de nous soucier de ces millions de gens. Il nous suffit de les sauver. "
    Après l'immense succès de Faut-il manger les animaux ?, Jonathan Safran Foer revient à la charge : l'élevage intensif des animaux est responsable du dérèglement climatique. L'extinction de la planète aura lieu parce que nous mangeons trop de viande. Avec empathie, avec humour, l'auteur analyse les défis auxquels nous devons faire face. Parce qu'il n'est pas trop tard pour inverser la tendance. Et que l'avenir de la planète commence maintenant, dans notre assiette.
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marc Amfreville.

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